Nogent interdit le double sens cyclable sur toute sa commune
- par Rene
Depuis le premier juillet 2010, le nouveau code de la route permet aux cyclistes de rouler dans les 2 sens
dans toutes les rues en sens uniques situées dans des zones 30 (sauf arrêté municipal contraire).
La ville voisine de Nogent -sur-Marne à l'Est de Paris (30 000 habitants) vient d'interdire le double sens cyclable sur tout son territoire par arrêté municipal.
Cette ville s'était pourtant illustrée voici quelques années en généralisant la zone 30 à toute la commune à l'exception de quelques grands axes.
Aujourd'hui, elle est l'une des premières villes à s'opposer aussi catégoriquement au nouveau code de la route dont le but est de favoriser les plus faibles et de rendre plus sûres nos villes.
"A partir du 1er juillet 2010, généralisation des contre-sens vélos dans les « zones de rencontre » et les « zones 30 » des voies à sens unique de circulation en agglomération,
La circulation des vélos, en contre-sens de circulation, dans les voies classées en « zone 30 », sera interdite dans l’ensemble des dites voies sur le territoire de la Ville de Nogent sur Marne.
Les voies en sens unique classées en « zone 30 », sur le territoire de la Ville de Nogent sur Marne,
dont la largeur et les aménagements permettraient la circulation des vélos en double sens feront l’objet d’arrêtés ultérieurs."
Depuis le premier juillet 2010, le nouveau code de la route permet aux cyclistes de rouler dans les 2 sens
dans toutes les rues en sens uniques situées dans des zones 30 (sauf arrêté municipal contraire).
La ville voisine de Nogent -sur-Marne à l'Est de Paris (30 000 habitants) vient d'interdire le double sens cyclable sur tout son territoire par arrêté municipal.
Cette ville s'était pourtant illustrée voici quelques années en généralisant la zone 30 à toute la commune à l'exception de quelques grands axes.
Aujourd'hui, elle est l'une des premières villes à s'opposer aussi catégoriquement au nouveau code de la route dont le but est de favoriser les plus faibles et de rendre plus sûres nos villes.
"A partir du 1er juillet 2010, généralisation des contre-sens vélos dans les « zones de rencontre » et les « zones 30 » des voies à sens unique de circulation en agglomération,
La circulation des vélos, en contre-sens de circulation, dans les voies classées en « zone 30 », sera interdite dans l’ensemble des dites voies sur le territoire de la Ville de Nogent sur Marne.
Les voies en sens unique classées en « zone 30 », sur le territoire de la Ville de Nogent sur Marne,
dont la largeur et les aménagements permettraient la circulation des vélos en double sens feront l’objet d’arrêtés ultérieurs."
Vendredi 02/07/2010
Les grands panneaux d'indication de radar vont disparaître progressivement
- par webmaster2
Une directive nationale, donnée au plus haut niveau par la responsable ministérielle de la Sécurité routière, Michèle Merli, indique une disparition progressive des paneaux d'indication des radars fixes.
A l’époque, le gouvernement avait insisté sur leur rôle préventif, leur caractère « éducatif », « pédagogique », auprès des automobilistes – encore une fois pour bien souligner que le but n’était pas de piéger les conducteurs, mais de les sensibiliser à d’avantage de modération concernant leur vitesse en voiture.
Cette période semble maintenant révolue.
Depuis que les radars fixes ont été installés fin 2003, la répression des excès de vitesses avait au moins le mérite d’une certaine transparence : les radars fixes ne se cachaient pas. La logique était : « un radar, un panneau ».
Et, depuis 2005, les contrôles « volants », avec des radars installés au coup par coup, à différents endroits, étaient annoncés officiellement, chaque semaine, par Internet, sur le site des préfectures. L’information était reprise par les quotidiens régionaux, et par les radios locales
De même, l'information sur les contrôles ponctuels ne sera plus fournis et donc plus diffusée notamment par les journaux locaux.
article de France Info avec l'interview de Pascal Pennec, journaliste à Auto Plus, <<voir ici>>
Les informations diffusées sur Internet ne sont pas concordantes ...
Les radars ne seront bientôt plus signalés Afin de lutter contre la vitesse au volant et de faire baisser la mortalité routière, 800 nouveaux radars vont être implantés sur les routes françaises à partir du mois d'août et d'ici à 2012.
Ces nouveaux radars ne seront pas précédés du panneau classique avertissant les usagers de sa présence 400 mètres avant,
mais par une signalisation installée 1 à 2 km avant et indiquant une zone de "contrôle radar fréquent".
Une directive nationale, donnée au plus haut niveau par la responsable ministérielle de la Sécurité routière, Michèle Merli, indique une disparition progressive des paneaux d'indication des radars fixes.
A l’époque, le gouvernement avait insisté sur leur rôle préventif, leur caractère « éducatif », « pédagogique », auprès des automobilistes – encore une fois pour bien souligner que le but n’était pas de piéger les conducteurs, mais de les sensibiliser à d’avantage de modération concernant leur vitesse en voiture.
Cette période semble maintenant révolue.
Depuis que les radars fixes ont été installés fin 2003, la répression des excès de vitesses avait au moins le mérite d’une certaine transparence : les radars fixes ne se cachaient pas. La logique était : « un radar, un panneau ».
Et, depuis 2005, les contrôles « volants », avec des radars installés au coup par coup, à différents endroits, étaient annoncés officiellement, chaque semaine, par Internet, sur le site des préfectures. L’information était reprise par les quotidiens régionaux, et par les radios locales
De même, l'information sur les contrôles ponctuels ne sera plus fournis et donc plus diffusée notamment par les journaux locaux.
article de France Info avec l'interview de Pascal Pennec, journaliste à Auto Plus, <<voir ici>>
Les informations diffusées sur Internet ne sont pas concordantes ...
Les radars ne seront bientôt plus signalés Afin de lutter contre la vitesse au volant et de faire baisser la mortalité routière, 800 nouveaux radars vont être implantés sur les routes françaises à partir du mois d'août et d'ici à 2012.
Ces nouveaux radars ne seront pas précédés du panneau classique avertissant les usagers de sa présence 400 mètres avant,
mais par une signalisation installée 1 à 2 km avant et indiquant une zone de "contrôle radar fréquent".
Source : assurland.com
Le val de Marne abandonne le projet 'd'un Vélib' local au profit d'une location longue durée
- par Rene
Val de Marne comité vélo du 3 juin 2010:
Le conseil général du Val de Marne avait commandité une étude sur la pertinance d'un réseau de vélos en 'libre service' à l'échelle du département sur le modèle du 'Vélib' Parisien. Les conclusions de cette étude sont sans équivoque: le coût d'exploitation serait démesuré par rapport au service rendu. Le vélib parisien fonctionne dans un environnement d'habitat très dense alors que l'habitat du département est beaucoup plus dispersé et bien moins homogène. Par ailleurs, le financement du vélib Parisien s'appuie sur le 'marché publicitaire'. Son coût réel est donc opaque. Les villes du département ayant attribué 'leurs marchés publicitaires' à des opérateurs différents, le département ne peut pas reproduire le schéma Parisien. Il devrait assumer le financement sans que le coût réel puisse être masqué.
Solution de rechange: le prêt longue durée
A l'exemple de ce qui se pratique déjà dans certaines villes comme Bordeaux, le département préfère une solution beaucoup moins coûteuse et plus adaptée: le prêt longue durée (jusqu'à un an). Les coûts d'exploitation seraient sans commune mesure. Et puis le loueur d'un vélo 'longue durée' prend autrement soin de sa monture qu'un utilisateur ponctuel et anonyme du vélib qui peut se permettre de restituer un vélo dégradé sans aucune sanction financière.
Les réactions des associations:
Oui au prêt à longue durée.
Mais attention, actuellement la pratique de la bicyclette est circonscrite aux personnes disposant d'un local pour ranger le vélo. Un des intérêts majeurs du Vélib est d'éliminer cette contrainte. C'est pourquoi, en parallèle au prêt longue durée, des parkings vélos sécurisés doivent être créés non seulement à proximité des gares, mais surtout à proximité des logements. Si cette condition n'est pas remplie, les populations ne disposant pas de local ne pourront pas profiter de ce service de location.
Autre remarque: au bout d'un an de location, donner la possibilité au loueur de garder le vélo pour un 'petit prix'.
Le conseil général du Val de Marne avait commandité une étude sur la pertinance d'un réseau de vélos en 'libre service' à l'échelle du département sur le modèle du 'Vélib' Parisien. Les conclusions de cette étude sont sans équivoque: le coût d'exploitation serait démesuré par rapport au service rendu. Le vélib parisien fonctionne dans un environnement d'habitat très dense alors que l'habitat du département est beaucoup plus dispersé et bien moins homogène. Par ailleurs, le financement du vélib Parisien s'appuie sur le 'marché publicitaire'. Son coût réel est donc opaque. Les villes du département ayant attribué 'leurs marchés publicitaires' à des opérateurs différents, le département ne peut pas reproduire le schéma Parisien. Il devrait assumer le financement sans que le coût réel puisse être masqué.
Solution de rechange: le prêt longue durée
A l'exemple de ce qui se pratique déjà dans certaines villes comme Bordeaux, le département préfère une solution beaucoup moins coûteuse et plus adaptée: le prêt longue durée (jusqu'à un an). Les coûts d'exploitation seraient sans commune mesure. Et puis le loueur d'un vélo 'longue durée' prend autrement soin de sa monture qu'un utilisateur ponctuel et anonyme du vélib qui peut se permettre de restituer un vélo dégradé sans aucune sanction financière.
Les réactions des associations:
Oui au prêt à longue durée.
Mais attention, actuellement la pratique de la bicyclette est circonscrite aux personnes disposant d'un local pour ranger le vélo. Un des intérêts majeurs du Vélib est d'éliminer cette contrainte. C'est pourquoi, en parallèle au prêt longue durée, des parkings vélos sécurisés doivent être créés non seulement à proximité des gares, mais surtout à proximité des logements. Si cette condition n'est pas remplie, les populations ne disposant pas de local ne pourront pas profiter de ce service de location.
Autre remarque: au bout d'un an de location, donner la possibilité au loueur de garder le vélo pour un 'petit prix'.
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balade bords de Marne (sculptures Chessy) dimanche 20 juin
- par Rene
Avant l'été je vous propose une dernière balade tout simplement le long de la Marne, avec pour but le champ de sculptures de Chessy.
Départ à 10h00 de la mairie de Fontenay-soys-Bois,
prévoir une pique-nique, et des roues bien gonflées..
dimanche 20 juin, balade ouverte à tous
Sculptures: Mystérieux et fascinant.
C'est à partir d'un ancien aqueduc, bombardé en 1939 que Jacques Servieres réalise un parc de sculptures en pierre sur les bords de la Marne à Chessy. Mystérieuses et fascinantes, une quarantaine d'imposantes statues se dressent sur les bords de Marne.
Le parc est ouvert tous les jours, l'accès est gratuit
Sur le parcours, impossible de ne pas passer devant la magnifique chocolaterie de Noisiel ( inscrite au patrimoine mondial) .
Le retour se fera en RER, soit depuis la station Val d'Europe, soit depuis Disney Land, soit depuis Noisiel.
Il est possible que le parcours soit raccourci, tout dépend des participants.
La vitesse du groupe sera celle de la balade tranquille callée sur les plus lents. Les stations RER de Neuilly Plaisance et Noisiel permettent de moduler les distances.
La balade est bien sécurisée et ne présente pas de difficulté particulière sauf pour accéder aux stations RER: là nous ne pourrons pas éviter une vilaine côte que nous monterons à pied.
Attention, si le temps est trop mauvais ou si l'orage menace, soit on annule, soit on se contente d'une mini-balade.
Avant l'été je vous propose une dernière balade tout simplement le long de la Marne, avec pour but le champ de sculptures de Chessy.
Départ à 10h00 de la mairie de Fontenay-soys-Bois,
prévoir une pique-nique, et des roues bien gonflées..
dimanche 20 juin, balade ouverte à tous
Sculptures: Mystérieux et fascinant.
C'est à partir d'un ancien aqueduc, bombardé en 1939 que Jacques Servieres réalise un parc de sculptures en pierre sur les bords de la Marne à Chessy. Mystérieuses et fascinantes, une quarantaine d'imposantes statues se dressent sur les bords de Marne.
Le parc est ouvert tous les jours, l'accès est gratuit
Sur le parcours, impossible de ne pas passer devant la magnifique chocolaterie de Noisiel ( inscrite au patrimoine mondial) .
Le retour se fera en RER, soit depuis la station Val d'Europe, soit depuis Disney Land, soit depuis Noisiel.
Il est possible que le parcours soit raccourci, tout dépend des participants.
La vitesse du groupe sera celle de la balade tranquille callée sur les plus lents. Les stations RER de Neuilly Plaisance et Noisiel permettent de moduler les distances.
La balade est bien sécurisée et ne présente pas de difficulté particulière sauf pour accéder aux stations RER: là nous ne pourrons pas éviter une vilaine côte que nous monterons à pied.
Attention, si le temps est trop mauvais ou si l'orage menace, soit on annule, soit on se contente d'une mini-balade.
Bien cordialement
René Efforsat
pour plus de renseignements
tél 01 48 75 71 58
VELIB - Prochains Vélos partages en France
- par webmaster2
Prochaines villes équipées de vélo partage : Brest cet été, Pau et Laval à la rentrée puis Dijon d’ici la fin d’année.
Un article à lire sur les tendances d'offres de vélo partage, à lire <<ici>>
Quelsques photos sur la convergence 2010 de Fontenay à Paris.
Peu après le violent orage du matin, nous étions environ 70 au RER de Fontenay-sous-Bois avant de rejoindre les cortèges du Val de Marne qui effectuaient leurs jonctions au Château de Vincennes.
Puis, dans une ambiance festive nous avons pris la direction de Paris...
D'autres photos ou vidéos
à partir de la Marne avec une halte à Fontenay <cilquer ici>
Quelsques photos sur la convergence 2010 de Fontenay à Paris.
Peu après le violent orage du matin, nous étions environ 70 au RER de Fontenay-sous-Bois avant de rejoindre les cortèges du Val de Marne qui effectuaient leurs jonctions au Château de Vincennes.
Puis, dans une ambiance festive nous avons pris la direction de Paris...
D'autres photos ou vidéos
à partir de la Marne avec une halte à Fontenay <cilquer ici>
ou encore une vidéo avec le son à partir du Louvre <cilquer ici>
2.000 radars lasers inutisables par défaut d'entretien
- par webmaster2
une dépêche AFP indique que environ 2.000 radars lasers sont inutilisables du fait d'un retard sur le controle de maintenance.
L'appel d'offre publique pour la privatisation du controle a pris du retard et donc une partie du parc est hors du délai de maintenance.
La situation devrait rentré dans l'ordre d'ici fin juillet 2010.
une dépêche AFP indique que environ 2.000 radars lasers sont inutilisables du fait d'un retard sur le controle de maintenance.
L'appel d'offre publique pour la privatisation du controle a pris du retard et donc une partie du parc est hors du délai de maintenance.
La situation devrait rentré dans l'ordre d'ici fin juillet 2010.
A cette occasion la mairie de Fontenay renouvelle sa distribution gratuite de gilets fluos éducatifs: les automobilistes doivent respecter en ville une distance minimale de 1m avant tout dépassement.
Ci-dessous le gilet de l'an passé. Cette année le logo a été agrandi et la mention 'fragile' a disparu
Jonction de 2 branches de l'est Parisien devant le Parc floral à 11h00
Nous traverserons Paris par les plus grands et les plus beaux axes momenténément privés de leurs voitures.
Les associations organisatrices se sont en effet rencontrées en ce début septembre et sont convenues de reconduire cet évènement festif encore une fois.
Rappelons qu’il s’agit, une fois par an, d’organiser des cortèges partant de toute l’Île-de-France pour converger vers un pique-nique géant au village de la fête du vélo. La réussite se mesurera aux milliers de cyclistes tous ensembles réunis pour remplir le temps d’une fête les grandes voies d’accès à la capitale.
A cette occasion la mairie de Fontenay renouvelle sa distribution gratuite de gilets fluos éducatifs: les automobilistes doivent respecter en ville une distance minimale de 1m avant tout dépassement.
Ci-dessous le gilet de l'an passé. Cette année le logo a été agrandi et la mention 'fragile' a disparu
Jonction de 2 branches de l'est Parisien devant le Parc floral à 11h00
Nous traverserons Paris par les plus grands et les plus beaux axes momenténément privés de leurs voitures.
Les associations organisatrices se sont en effet rencontrées en ce début septembre et sont convenues de reconduire cet évènement festif encore une fois.
Rappelons qu’il s’agit, une fois par an, d’organiser des cortèges partant de toute l’Île-de-France pour converger vers un pique-nique géant au village de la fête du vélo. La réussite se mesurera aux milliers de cyclistes tous ensembles réunis pour remplir le temps d’une fête les grandes voies d’accès à la capitale.
atelier vélos samedi 5 juin stand fête de la Madelon
- par Rene
Atelier vélo samedi 5 juin 2010 de 10h00 à 18h00
dans le parc de la mairie de Fontenay-sous-bois
fête de la Madelon stand B13
Cet atelier est ouvert à tous, et gratis.
Nous proposerons de contrôler les vélos, d'aider à régler la hauteur des guidons et des selles, de régler les freins, les dérailleurs etc.
Mais attention, nous ne fournissons aucune pièce. Si par exemple, vous désirer changer un cable de frein, vous devez au préalable vous en procurer un.
Nous proposerons toujours gratuitement des plans des pistes de la ville de Paris, des plans de balades à vélo dans le Val de Marne et de la documentation pour pratiquer le vélo en toute sécurité.
Nous proposerons de contrôler les vélos, d'aider à régler la hauteur des guidons et des selles, de régler les freins, les dérailleurs etc.
Mais attention, nous ne fournissons aucune pièce. Si par exemple, vous désirer changer un cable de frein, vous devez au préalable vous en procurer un.
Nous proposerons toujours gratuitement des plans des pistes de la ville de Paris, des plans de balades à vélo dans le Val de Marne et de la documentation pour pratiquer le vélo en toute sécurité.
Le maire PS de Paris, Bertrand Delanoë, a présenté mercredi 26 mai un nouveau "plan vélo" à Paris pour la période 2010-2014, visant à créer 260 kilomètres de nouvelles pistes cyclables d'ici à quatre ans.
Le maire PS de Paris, Bertrand Delanoë, a présenté mercredi 26 mai un nouveau "plan vélo" à Paris pour la période 2010-2014, visant à créer 260 kilomètres de nouvelles pistes cyclables d'ici à quatre ans.
VELIB - Le maire de Londres présente les premiers vélos en libre-service
- par webmaster2
Le maire de Londres a présenté vendredi les premiers modèles
Pour faire suite à notre précédent article
Le maire de Londres, Boris Johnson, a présenté vendredi aux Londoniens les premiers modèles de vélos en libre-service qui seront disponibles en juillet.
Le maire de Londres a présenté vendredi les premiers modèles
Pour faire suite à notre précédent article
Le maire de Londres, Boris Johnson, a présenté vendredi aux Londoniens les premiers modèles de vélos en libre-service qui seront disponibles en juillet.
On entend parler dans Metro d'un vélo de course trafiqué pour cacher un moteur électrique...
Une façon moins dangereuse pour la santé de tricher.
Ils veulent sans doute agir pour une meilleur intégration de la partie électrique dans le vélo ! à lire, plus sérieusement <<ici>>
double sens cyclable, balade avec les élus samedi 29 mai 2010
- par Rene
Balade sur Montreuil et Vincennes avec les élus Fontenaysiens.
rendez-vous samedi 29 mai à 10h00 devant l'entrée du Parc des Beaumonts donnant en haut de l'avenue Danton à Fontenay.
A l'initiative de madame Anne Marie Xambeu, conseillère municipale en charge de la circulation douce, Fontenay Vélo organise une balade vélo à Montreuil et Vincennes sur le thème du double sens cyclable. Madame Xambeu a adressé une invitation à l'ensemble des conseillers municipaux.Cette balade est ouverte à tous.
Dès le premier juillet 2010, toutes les rues(*) en sens uniques situées en 'zones 30' seront ouvertes aux cyclistes dans les 2 sens. Afin de sécuriser cette pratique, notre ville doit se préparer au plus vite à cette évolution majeure par de petits aménagements.
(*) à l'exception des rues où la municpalité aura pris un arrété interdisant le double sens cyclable.
Le panneau de gauche ci-dessous signifie la présence possible de vélos en sens inverse alors que la rue est en sens unique. Aucun marquage au sol n'est nécessaire.
Le panneau de droite signifie que la rue est en sens interdit sauf pour les cyclistes.
Nous vous proposons donc une reconnaissance de quartiers en 'zone 30' dans les villes de Montreuil et de Vincennes qui ont chacune opté pour des aménagements très différents, mais tout aussi intéressants.
Photo ci-dessous: Vincennes mise en service d'un nouveau double sens cyclable avenue Joffre (mai 2010).
Les cyclistes peuvent rouler en sens inverse de la circulation générale. Pas de bande cyclable, mais de simples logos au sol pour rappeler régulièrement cette autorisation.
Photo ci-dessous, Montreuilrue Molière limitrophe à Fontenay. L'intersection avec la rue des quatre ruelles est aménagée de manière à sécuriser le passage des vélos roulant à contre sens.
Les intersections de voirie sont les points sensibles du double sens cyclable.
photo ci-dessous, double sens cyclable à Vincennes, rue Massue:
Dans cette rue le double sens cyclable est matérialisé par une bande cyclable.
Le plus souvent à Vincennes les intersections de voirie sont sécurisées par des "trottoirs traversants": les passages piétons sont surélevés au niveau du trottoir. Grâce à cet aménagement, l'automobiliste est obligé de ralentir fortement dans les zones à risque que sont les intersections de rue.
Le passage piéton surélevé, c'est plus de confort et plus de sécurité pour les piétons et les cyclistes!
Photo ci-dessous: double sens cycliste devant le RER de Vincennes
Ci-dessous:Montreuil précurseur de l'Est Parisien; le double sens de la rue Michelet à Montreuil existe depuis plus de 10 ans!
A Montreuil le double sens cyclable est la règle dans toutes les rues (sauf une) en zone 30.
Et que dire de la ville de Sceaux guidon d'or 2009 pour sa politique du double sens cyclable.
A Sceaux, c'est toute la ville qui est en zone 30 en dehors de quelques grands axes.
-zone de rencontre : section ou ensemble de sections de voies en agglomération constituant une zone affectée à la circulation de tous les usagers. Dans cette zone, les piétons sont autorisés à circuler sur la chaussée sans y stationner et bénéficient de la priorité sur les véhicules. La vitesse des véhicules y est limitée à 20 km / h. Toutes les chaussées sont à double sens pour les cyclistes, sauf dispositions différentes prises par l'autorité investie du pouvoir de police. Les entrées et sorties de cette zone sont annoncées par une signalisation et l'ensemble de la zone est aménagé de façon cohérente avec la limitation de vitesse applicable.
-zone 30 : section ou ensemble de sections de voies constituant une zone affectée à la circulation de tous les usagers. Dans cette zone, la vitesse des véhicules est limitée à 30 km / h. Toutes les chaussées sont à double sens pour les cyclistes, sauf dispositions différentes prises par l'autorité investie du pouvoir de police. Les entrées et sorties de cette zone sont annoncées par une signalisation et l'ensemble de la zone est aménagé de façon cohérente avec la limitation de vitesse applicable.
Article 13
Les dispositions du seixième alinéa de l'article R. 110-2 du code de la route relatives à la circulation des cyclistes sur les chaussées à double sens des zones 30 sont rendues applicables, en ce qui concerne les zones 30 existantes, par arrêté de l'autorité investie du pouvoir de police de la circulation qui devra intervenir au plus tard le 1er juillet 2010.
Balade sur Montreuil et Vincennes avec les élus Fontenaysiens.
rendez-vous samedi 29 mai à 10h00 devant l'entrée du Parc des Beaumonts donnant en haut de l'avenue Danton à Fontenay.
A l'initiative de madame Anne Marie Xambeu, conseillère municipale en charge de la circulation douce, Fontenay Vélo organise une balade vélo à Montreuil et Vincennes sur le thème du double sens cyclable. Madame Xambeu a adressé une invitation à l'ensemble des conseillers municipaux.Cette balade est ouverte à tous.
Dès le premier juillet 2010, toutes les rues(*) en sens uniques situées en 'zones 30' seront ouvertes aux cyclistes dans les 2 sens. Afin de sécuriser cette pratique, notre ville doit se préparer au plus vite à cette évolution majeure par de petits aménagements.
(*) à l'exception des rues où la municpalité aura pris un arrété interdisant le double sens cyclable.
Le panneau de gauche ci-dessous signifie la présence possible de vélos en sens inverse alors que la rue est en sens unique. Aucun marquage au sol n'est nécessaire.
Le panneau de droite signifie que la rue est en sens interdit sauf pour les cyclistes.
Nous vous proposons donc une reconnaissance de quartiers en 'zone 30' dans les villes de Montreuil et de Vincennes qui ont chacune opté pour des aménagements très différents, mais tout aussi intéressants.
Photo ci-dessous: Vincennes mise en service d'un nouveau double sens cyclable avenue Joffre (mai 2010).
Les cyclistes peuvent rouler en sens inverse de la circulation générale. Pas de bande cyclable, mais de simples logos au sol pour rappeler régulièrement cette autorisation.
Photo ci-dessous, Montreuilrue Molière limitrophe à Fontenay. L'intersection avec la rue des quatre ruelles est aménagée de manière à sécuriser le passage des vélos roulant à contre sens.
Les intersections de voirie sont les points sensibles du double sens cyclable.
photo ci-dessous, double sens cyclable à Vincennes, rue Massue:
Dans cette rue le double sens cyclable est matérialisé par une bande cyclable.
Le plus souvent à Vincennes les intersections de voirie sont sécurisées par des "trottoirs traversants": les passages piétons sont surélevés au niveau du trottoir. Grâce à cet aménagement, l'automobiliste est obligé de ralentir fortement dans les zones à risque que sont les intersections de rue.
Le passage piéton surélevé, c'est plus de confort et plus de sécurité pour les piétons et les cyclistes!
Photo ci-dessous: double sens cycliste devant le RER de Vincennes
Ci-dessous:Montreuil précurseur de l'Est Parisien; le double sens de la rue Michelet à Montreuil existe depuis plus de 10 ans!
A Montreuil le double sens cyclable est la règle dans toutes les rues (sauf une) en zone 30.
Et que dire de la ville de Sceaux guidon d'or 2009 pour sa politique du double sens cyclable.
A Sceaux, c'est toute la ville qui est en zone 30 en dehors de quelques grands axes.
-zone de rencontre : section ou ensemble de sections de voies en agglomération constituant une zone affectée à la circulation de tous les usagers. Dans cette zone, les piétons sont autorisés à circuler sur la chaussée sans y stationner et bénéficient de la priorité sur les véhicules. La vitesse des véhicules y est limitée à 20 km / h. Toutes les chaussées sont à double sens pour les cyclistes, sauf dispositions différentes prises par l'autorité investie du pouvoir de police. Les entrées et sorties de cette zone sont annoncées par une signalisation et l'ensemble de la zone est aménagé de façon cohérente avec la limitation de vitesse applicable.
-zone 30 : section ou ensemble de sections de voies constituant une zone affectée à la circulation de tous les usagers. Dans cette zone, la vitesse des véhicules est limitée à 30 km / h. Toutes les chaussées sont à double sens pour les cyclistes, sauf dispositions différentes prises par l'autorité investie du pouvoir de police. Les entrées et sorties de cette zone sont annoncées par une signalisation et l'ensemble de la zone est aménagé de façon cohérente avec la limitation de vitesse applicable.
Article 13
Les dispositions du seixième alinéa de l'article R. 110-2 du code de la route relatives à la circulation des cyclistes sur les chaussées à double sens des zones 30 sont rendues applicables, en ce qui concerne les zones 30 existantes, par arrêté de l'autorité investie du pouvoir de police de la circulation qui devra intervenir au plus tard le 1er juillet 2010.
Focus mise en œuvre des double-sens cyclables dans les zones 30 avant le 01/07/2010
- par Rene
Mise en œuvre des double-sens cyclables dans les zones 30 existantes comportant des rues à sens unique, à réaliser d'ici le 1er juillet 2010
La principale évolution introduite par le décret n° 2008-754 du 30 juillet 2008 portant diverses dispositions de sécurité routière concerne la mise en œuvre des double-sens cyclables dans les zones 30 existantes comportant des rues à sens unique, à réaliser d'ici le 1er juillet 2010.
Le décret définit la zone 30 de la façon suivante : section ou ensemble de sections de voies constituant une zone affectée à la circulation de tous les usagers. Dans cette zone, la vitesse des véhicules est limitée à 30 km / h. Toutes les chaussées sont à double sens pour les cyclistes, sauf dispositions différentes prises par l'autorité investie du pouvoir de police. Les entrées et sorties de cette zone sont annoncées par une signalisation et l'ensemble de la zone est aménagé de façon cohérente avec la limitation de vitesse applicable.
Et la zone de rencontre est définie comme suit : section ou ensemble de sections de voies en agglomération constituant une zone affectée à la circulation de tous les usagers. Dans cette zone, les piétons sont autorisés à circuler sur la chaussée sans y stationner et bénéficient de la priorité sur les véhicules. La vitesse des véhicules y est limitée à 20 km / h. Toutes les chaussées sont à double sens pour les cyclistes, sauf dispositions différentes prises par l'autorité investie du pouvoir de police. Les entrées et sorties de cette zone sont annoncées par une signalisation et l'ensemble de la zone est aménagé de façon cohérente avec la limitation de vitesse applicable.
Mise en œuvre des double-sens cyclables dans les zones 30 existantes comportant des rues à sens unique, à réaliser d'ici le 1er juillet 2010
La principale évolution introduite par le décret n° 2008-754 du 30 juillet 2008 portant diverses dispositions de sécurité routière concerne la mise en œuvre des double-sens cyclables dans les zones 30 existantes comportant des rues à sens unique, à réaliser d'ici le 1er juillet 2010.
Le décret définit la zone 30 de la façon suivante : section ou ensemble de sections de voies constituant une zone affectée à la circulation de tous les usagers. Dans cette zone, la vitesse des véhicules est limitée à 30 km / h. Toutes les chaussées sont à double sens pour les cyclistes, sauf dispositions différentes prises par l'autorité investie du pouvoir de police. Les entrées et sorties de cette zone sont annoncées par une signalisation et l'ensemble de la zone est aménagé de façon cohérente avec la limitation de vitesse applicable.
Et la zone de rencontre est définie comme suit : section ou ensemble de sections de voies en agglomération constituant une zone affectée à la circulation de tous les usagers. Dans cette zone, les piétons sont autorisés à circuler sur la chaussée sans y stationner et bénéficient de la priorité sur les véhicules. La vitesse des véhicules y est limitée à 20 km / h. Toutes les chaussées sont à double sens pour les cyclistes, sauf dispositions différentes prises par l'autorité investie du pouvoir de police. Les entrées et sorties de cette zone sont annoncées par une signalisation et l'ensemble de la zone est aménagé de façon cohérente avec la limitation de vitesse applicable.
En juillet prochain, les double sens cyclables seront systématisés dans les zones 30. En attendant, bilan des acquis pour les quartiers, agglomérations et territoires ayant mis le vélo au cœur de leur politique d'aménagement.
"Le 30 devient la règle, et le 50 l'exception", dit Alain Jund, vice-président du Club des villes cyclables, conseiller communautaire délégué au vélo et adjoint au maire de Strasbourg chargé de l'urbanisme. La formule, traitant des limitations de vitesse en ville, résume la position de nombreuses communes confrontées à la mise en application du nouveau régime réglementaire des zones 30.
Dans les Hauts-de-Seine, Sceaux (20 000 habitants) offre un exemple récent. Le maire, Philippe Laurent, espère « une ville non seulement cyclable, mais aussi cycliste ». En décembre, la commune a généralisé le double sens cyclable sur toutes les rues à sens unique classées en zone 30. En complément de la nouvelle signalisation, la municipalité publiera début mai un guide des bonnes pratiques. Le mois suivant, les scolaires testeront un programme pédagogique portant sur l'usage partagé de l'espace public et la pratique du vélo en ville. Cette politique prolonge les cinq « zones de rencontre » (limitées à 20 km/h) récemment aménagées. L'apaisement de la circulation s'appuie sur une culture déjà ancienne : en 1974, Sceaux avait créé la première zone piétonne d'Ile-de-France.
Généralisation du 30 km/h à Lorient
En Bretagne, Lorient - qui s'est distinguée en 1985 par l'un des premiers plans de déplacement urbains (PDU) de France - a généralisé aussi, depuis la fin 2009, la limitation à 30 km/h, justifiant sa désignation comme « la ville des quartiers tranquilles ». Première des grandes villes françaises à prévoir de franchir le cap, Strasbourg, dont le premier schéma cyclable remonte aux années 1970, révélera en mai les résultats de son étude détaillée sur la généralisation des zones 30.
En phase d'application dans les centres urbains, cette généralisation prolonge un autre acquis de la loi sur l'air, en cours de consolidation juridique : pour toute rénovation de voirie urbaine, l'article 20 impose la mise en place d'itinéraires cyclables.
La communauté d'agglomération Brest Métropole Océane l'a vérifié à ses dépens, dans le litige qui l'opposait à l'association « Brest à pied et à vélo » (Bapav), tranché en juillet dernier par la cour administrative d'appel de Nantes : Bapav contestait la réalisation d'un double rond-point qui permettait à deux voitures de circuler de front, tant sur l'anneau central qu'en entrée et sortie des giratoires.
La cour d'appel a annulé la délibération communautaire créant ce giratoire, et enjoint à l'intercommunalité de réaliser un itinéraire cyclable adapté. « Après concertation avec l'association Bapav, nous avons réaménagé le site qui a été entièrement inscrit en zone 30 », indique Michel Joanny, le vice-président de Brest Métropole en charge des transports et de la voirie. Une bande cyclable créée sur un trottoir et des vélos figurés sur la chaussée rappellent aux automobilistes leur devoir de prudence.
La Loire, colonne vertébrale pour réseaux urbains
Forts de leurs acquis à l'intérieur et à l'entrée des villes, les cyclistes se concentrent sur les relations entre territoires urbains et ruraux. Avec notamment de bons résultats en région Centre : selon Laurent Savignac, responsable « Loire à vélo » au conseil régional, « cette voie touristique sert de colonne vertébrale aux réseaux de villes ou d'agglomérations. Elle a permis de structurer leurs itinéraires cyclables ».
A Orléans, le réseau d'agglomération comprend 360 km de pistes et bandes cyclables. L'itinéraire Loire à vélo, quasiment achevé sur 22 km, traverse l'Ile Charlemagne, grande zone de loisirs. La greffe du réseau d'agglomération sur l'itinéraire touristique se prolongera bientôt, avec les travaux d'une passerelle accolée à un pont au-dessus du Loiret. La ville d'Orléans étudie une autre passerelle sur la Loire, pour rejoindre une future salle de sports. A Tours, deux nouveaux itinéraires vont s'y connecter : l'un vers le nord, dans la région de Vouvray, l'autre au sud, le long du Cher, en direction du château de Chenonceau.
A Strasbourg, les réflexions sur les interconnexions entre itinéraires cyclo-touristiques et réseaux cyclables urbains ont suscité un nouveau sigle : VHNS, pour « vélo à haut niveau de service ». « Il s'agit d'utiliser les pistes départementales empruntant les chemins de halage des canaux de la Bruche, du Rhône au Rhin, et de la Marne au Rhin, pour définir des axes d'entrée d'agglomération permettant d'afficher une vitesse commerciale performante pour le transport cyclable », annonce Alain Jund.
Les études sur l'apaisement de la circulation au profit des modes doux n'écartent donc plus les routes de campagne. Dans le massif de Fontainebleau, qui concentre 25 % des accidents de circulation mortels de Seine-et-Marne pour seulement 5 % du réseau routier, le conseil général hérite d'un bilan mitigé, sur les anciennes RN 6 et 7 : « Nous devons améliorer les continuités cyclables », reconnaît Daniel Bascoul, directeur des routes au conseil général. Plusieurs associations, dont les Amis de la forêt de Fontainebleau, demandent au conseil général d'instaurer la limitation de la vitesse à 70 km/h sur les routes secondaires pour assurer la sécurité des automobilistes et des cyclistes. « Nous réfléchissons aux routes qui pourraient servir de support à cette expérimentation », indique Daniel Bascoul.
Pour voir une liste d'aménagements, recensés par le Centre d'études sur les réseaux, les transports, l'urbanisme et les constructions publiques, favorisant l'utilisation du vélo,cliquez-ici.
Pour en savoir plus sur les zones 30, en allant sur le site de "VeloBuc" (association pour les piétons & les vélos à Buc), cliquez-ici
En juillet prochain, les double sens cyclables seront systématisés dans les zones 30. En attendant, bilan des acquis pour les quartiers, agglomérations et territoires ayant mis le vélo au cœur de leur politique d'aménagement.
"Le 30 devient la règle, et le 50 l'exception", dit Alain Jund, vice-président du Club des villes cyclables, conseiller communautaire délégué au vélo et adjoint au maire de Strasbourg chargé de l'urbanisme. La formule, traitant des limitations de vitesse en ville, résume la position de nombreuses communes confrontées à la mise en application du nouveau régime réglementaire des zones 30.
Dans les Hauts-de-Seine, Sceaux (20 000 habitants) offre un exemple récent. Le maire, Philippe Laurent, espère « une ville non seulement cyclable, mais aussi cycliste ». En décembre, la commune a généralisé le double sens cyclable sur toutes les rues à sens unique classées en zone 30. En complément de la nouvelle signalisation, la municipalité publiera début mai un guide des bonnes pratiques. Le mois suivant, les scolaires testeront un programme pédagogique portant sur l'usage partagé de l'espace public et la pratique du vélo en ville. Cette politique prolonge les cinq « zones de rencontre » (limitées à 20 km/h) récemment aménagées. L'apaisement de la circulation s'appuie sur une culture déjà ancienne : en 1974, Sceaux avait créé la première zone piétonne d'Ile-de-France.
Généralisation du 30 km/h à Lorient
En Bretagne, Lorient - qui s'est distinguée en 1985 par l'un des premiers plans de déplacement urbains (PDU) de France - a généralisé aussi, depuis la fin 2009, la limitation à 30 km/h, justifiant sa désignation comme « la ville des quartiers tranquilles ». Première des grandes villes françaises à prévoir de franchir le cap, Strasbourg, dont le premier schéma cyclable remonte aux années 1970, révélera en mai les résultats de son étude détaillée sur la généralisation des zones 30.
En phase d'application dans les centres urbains, cette généralisation prolonge un autre acquis de la loi sur l'air, en cours de consolidation juridique : pour toute rénovation de voirie urbaine, l'article 20 impose la mise en place d'itinéraires cyclables.
La communauté d'agglomération Brest Métropole Océane l'a vérifié à ses dépens, dans le litige qui l'opposait à l'association « Brest à pied et à vélo » (Bapav), tranché en juillet dernier par la cour administrative d'appel de Nantes : Bapav contestait la réalisation d'un double rond-point qui permettait à deux voitures de circuler de front, tant sur l'anneau central qu'en entrée et sortie des giratoires.
La cour d'appel a annulé la délibération communautaire créant ce giratoire, et enjoint à l'intercommunalité de réaliser un itinéraire cyclable adapté. « Après concertation avec l'association Bapav, nous avons réaménagé le site qui a été entièrement inscrit en zone 30 », indique Michel Joanny, le vice-président de Brest Métropole en charge des transports et de la voirie. Une bande cyclable créée sur un trottoir et des vélos figurés sur la chaussée rappellent aux automobilistes leur devoir de prudence.
La Loire, colonne vertébrale pour réseaux urbains
Forts de leurs acquis à l'intérieur et à l'entrée des villes, les cyclistes se concentrent sur les relations entre territoires urbains et ruraux. Avec notamment de bons résultats en région Centre : selon Laurent Savignac, responsable « Loire à vélo » au conseil régional, « cette voie touristique sert de colonne vertébrale aux réseaux de villes ou d'agglomérations. Elle a permis de structurer leurs itinéraires cyclables ».
A Orléans, le réseau d'agglomération comprend 360 km de pistes et bandes cyclables. L'itinéraire Loire à vélo, quasiment achevé sur 22 km, traverse l'Ile Charlemagne, grande zone de loisirs. La greffe du réseau d'agglomération sur l'itinéraire touristique se prolongera bientôt, avec les travaux d'une passerelle accolée à un pont au-dessus du Loiret. La ville d'Orléans étudie une autre passerelle sur la Loire, pour rejoindre une future salle de sports. A Tours, deux nouveaux itinéraires vont s'y connecter : l'un vers le nord, dans la région de Vouvray, l'autre au sud, le long du Cher, en direction du château de Chenonceau.
A Strasbourg, les réflexions sur les interconnexions entre itinéraires cyclo-touristiques et réseaux cyclables urbains ont suscité un nouveau sigle : VHNS, pour « vélo à haut niveau de service ». « Il s'agit d'utiliser les pistes départementales empruntant les chemins de halage des canaux de la Bruche, du Rhône au Rhin, et de la Marne au Rhin, pour définir des axes d'entrée d'agglomération permettant d'afficher une vitesse commerciale performante pour le transport cyclable », annonce Alain Jund.
Les études sur l'apaisement de la circulation au profit des modes doux n'écartent donc plus les routes de campagne. Dans le massif de Fontainebleau, qui concentre 25 % des accidents de circulation mortels de Seine-et-Marne pour seulement 5 % du réseau routier, le conseil général hérite d'un bilan mitigé, sur les anciennes RN 6 et 7 : « Nous devons améliorer les continuités cyclables », reconnaît Daniel Bascoul, directeur des routes au conseil général. Plusieurs associations, dont les Amis de la forêt de Fontainebleau, demandent au conseil général d'instaurer la limitation de la vitesse à 70 km/h sur les routes secondaires pour assurer la sécurité des automobilistes et des cyclistes. « Nous réfléchissons aux routes qui pourraient servir de support à cette expérimentation », indique Daniel Bascoul.
Pour voir une liste d'aménagements, recensés par le Centre d'études sur les réseaux, les transports, l'urbanisme et les constructions publiques, favorisant l'utilisation du vélo,cliquez-ici.
Pour en savoir plus sur les zones 30, en allant sur le site de "VeloBuc" (association pour les piétons & les vélos à Buc), cliquez-ici
Des sens interdits autorisés pour les vélo journal Le Monde
- par Rene
Une petite révolution urbaine est en train de se dérouler dans nos rues. A partir du 1er juillet, les cyclistes pourront emprunter les voies en sens interdit. En tout cas dans les "zones 30", ces quartiers le plus souvent tranquilles et désormais très nombreux en France dans lesquels la circulation des véhicules motorisés (automobiles ou motocyclettes) est limitée à 30 km/h.
Cette mesure, résultat d'un décret du 30 juillet 2008, s'appliquera automatiquement, sauf disposition contraire prise par chaque municipalité. En pratique, il suffira aux services municipaux d'apposer à l'entrée des sens interdits un panonceau "sauf vélos", et à l'autre extrémité de la rue, un panneau blanc sur fond bleu afin de prévenir les conducteurs automobiles qu'ils sont susceptibles de croiser des cyclistes.
Le double sens est revendiqué depuis longtemps par les cyclistes militants. A les entendre, le dispositif ne présente aucun danger particulier, "pas davantage que lorsque deux voitures se croisent sur une petite route de campagne. Tout le monde ralentit et ça passe", affirme Kiki Lambert, présidente de l'association Mieux se déplacer à bicyclette (MDB).
Le Centre d'études sur les réseaux, le transport et l'urbanisme (Certu), qui dépend du gouvernement, a publié en 2008 une recherche sur les risques de ces aménagements. Pendant une période de cinq ans, il ne s'est produit aucun accident corporel impliquant un cycliste dans l'une des 25 rues à contre-sens cyclable que compte la ville d'Ill-kirch-Graffenstaden (Bas-Rhin), une commune alsacienne de 25 000 habitants proche de Strasbourg.
Les piétons pourraient certes être surpris. "Des bicyclettes circulant silencieusement dans un sens non habituel présentent un risque, notamment pour les personnes âgées", observe Jean-Paul Lechevalier, président de l'association Les droits du piéton, néanmoins favorable aux doubles sens cyclables.
Les villes se préparent diversement à l'échéance du 1er juillet, date à partir de laquelle la mesure entrera pleinement en vigueur. Dès le mois de décembre 2009, les cyclistes pouvaient circuler en sens interdit dans toutes les rues de Sceaux (Hauts-de-Seine), sauf une.
"Nous l'avons fait en une seule fois, sans procéder à aucune expérimentation, et en plein hiver, de façon à habituer progressivement les habitants", argumente Philippe Laurent, maire (divers droite) de cette commune résidentielle. La décision, médiatisée et abondamment commentée aux comptoirs des cafés, lui a été reprochée par certains de ses administrés, "mais, au moins, personne ne pouvait l'ignorer", constate-t-il.
Comme Grenoble ou Strasbourg, Paris équipe peu à peu en nouveaux panneaux ses quelque 65 quartiers classés zone 30. "Nous devrions terminer avant la fin de l'année", indique Annick Lepetit, adjointe au maire (PS), chargée des déplacements, qui se targue du soutien de la préfecture de police. La municipalité, qui prévient par courrier chacun des riverains concernés, n'a pour l'instant constaté aucun accident. "Généralement, les cyclistes comprennent parfaitement l'objectif de l'aménagement, mais les automobilistes, pas toujours", relève l'élue.
Certaines villes se montrent réservées, à l'image de Sèvres (Hauts-de-Seine). Toutes les rues relevant de la municipalité sont classées en zone 30. Mais selon un arrêté adopté dès la fin 2008, les cyclistes doivent, partout, respecter les sens interdits. Guilhem Ricalens, directeur de cabinet de François Kosciusko-Morizet, le maire UMP, défend cette "mesure conservatoire" en invoquant "la configuration de la ville, en particulier le relief accentué de certaines rues".
Ailleurs, l'adaptation de l'urbanisme aux circulations dites "douces", car non polluantes, passe aussi par l'introduction de zones de rencontres, ces périmètres où la vitesse de chaque usager est limitée à 20 km/h et où les plus vulnérables, à commencer par les piétons, sont prioritaires sur tous les autres.
Certaines villes installent des aménagements spécifiques. Treize carrefours d'Angers sont équipés de petits feux orange clignotants disposés quelques mètres devant les feux de signalisation. "Déclenchés une dizaine de secondes avant le flot de la circulation, ils autorisent le départ anticipé des cyclistes qui peuvent ainsi rejoindre la piste située de l'autre côté du carrefour", explique Fabrice Limare, responsable du service des déplacements urbains.
Toutes ces mesures sont compatibles avec le code de la route, souligne Mme Lambert, qui continue cependant à promouvoir un "code de la rue" adapté aux nouveaux modes de circulation. L'association MDB prône la suppression d'une bonne partie des feux rouges, comme l'a fait la ville néerlandaise de Drachten.
"Selon une idée largement répandue, le feu constitue un élément de sécurité. Pourtant, sans signalisation, les usagers font davantage attention", affirme Mme Lambert, exemple à l'appui : "A Paris, la place de la Concorde, équipée de feux, génère environ dix fois plus d'accidents que la place de l'Etoile, où la circulation est régie par les priorités."
Une petite révolution urbaine est en train de se dérouler dans nos rues. A partir du 1er juillet, les cyclistes pourront emprunter les voies en sens interdit. En tout cas dans les "zones 30", ces quartiers le plus souvent tranquilles et désormais très nombreux en France dans lesquels la circulation des véhicules motorisés (automobiles ou motocyclettes) est limitée à 30 km/h.
Cette mesure, résultat d'un décret du 30 juillet 2008, s'appliquera automatiquement, sauf disposition contraire prise par chaque municipalité. En pratique, il suffira aux services municipaux d'apposer à l'entrée des sens interdits un panonceau "sauf vélos", et à l'autre extrémité de la rue, un panneau blanc sur fond bleu afin de prévenir les conducteurs automobiles qu'ils sont susceptibles de croiser des cyclistes.
Le double sens est revendiqué depuis longtemps par les cyclistes militants. A les entendre, le dispositif ne présente aucun danger particulier, "pas davantage que lorsque deux voitures se croisent sur une petite route de campagne. Tout le monde ralentit et ça passe", affirme Kiki Lambert, présidente de l'association Mieux se déplacer à bicyclette (MDB).
Le Centre d'études sur les réseaux, le transport et l'urbanisme (Certu), qui dépend du gouvernement, a publié en 2008 une recherche sur les risques de ces aménagements. Pendant une période de cinq ans, il ne s'est produit aucun accident corporel impliquant un cycliste dans l'une des 25 rues à contre-sens cyclable que compte la ville d'Ill-kirch-Graffenstaden (Bas-Rhin), une commune alsacienne de 25 000 habitants proche de Strasbourg.
Les piétons pourraient certes être surpris. "Des bicyclettes circulant silencieusement dans un sens non habituel présentent un risque, notamment pour les personnes âgées", observe Jean-Paul Lechevalier, président de l'association Les droits du piéton, néanmoins favorable aux doubles sens cyclables.
Les villes se préparent diversement à l'échéance du 1er juillet, date à partir de laquelle la mesure entrera pleinement en vigueur. Dès le mois de décembre 2009, les cyclistes pouvaient circuler en sens interdit dans toutes les rues de Sceaux (Hauts-de-Seine), sauf une.
"Nous l'avons fait en une seule fois, sans procéder à aucune expérimentation, et en plein hiver, de façon à habituer progressivement les habitants", argumente Philippe Laurent, maire (divers droite) de cette commune résidentielle. La décision, médiatisée et abondamment commentée aux comptoirs des cafés, lui a été reprochée par certains de ses administrés, "mais, au moins, personne ne pouvait l'ignorer", constate-t-il.
Comme Grenoble ou Strasbourg, Paris équipe peu à peu en nouveaux panneaux ses quelque 65 quartiers classés zone 30. "Nous devrions terminer avant la fin de l'année", indique Annick Lepetit, adjointe au maire (PS), chargée des déplacements, qui se targue du soutien de la préfecture de police. La municipalité, qui prévient par courrier chacun des riverains concernés, n'a pour l'instant constaté aucun accident. "Généralement, les cyclistes comprennent parfaitement l'objectif de l'aménagement, mais les automobilistes, pas toujours", relève l'élue.
Certaines villes se montrent réservées, à l'image de Sèvres (Hauts-de-Seine). Toutes les rues relevant de la municipalité sont classées en zone 30. Mais selon un arrêté adopté dès la fin 2008, les cyclistes doivent, partout, respecter les sens interdits. Guilhem Ricalens, directeur de cabinet de François Kosciusko-Morizet, le maire UMP, défend cette "mesure conservatoire" en invoquant "la configuration de la ville, en particulier le relief accentué de certaines rues".
Ailleurs, l'adaptation de l'urbanisme aux circulations dites "douces", car non polluantes, passe aussi par l'introduction de zones de rencontres, ces périmètres où la vitesse de chaque usager est limitée à 20 km/h et où les plus vulnérables, à commencer par les piétons, sont prioritaires sur tous les autres.
Certaines villes installent des aménagements spécifiques. Treize carrefours d'Angers sont équipés de petits feux orange clignotants disposés quelques mètres devant les feux de signalisation. "Déclenchés une dizaine de secondes avant le flot de la circulation, ils autorisent le départ anticipé des cyclistes qui peuvent ainsi rejoindre la piste située de l'autre côté du carrefour", explique Fabrice Limare, responsable du service des déplacements urbains.
Toutes ces mesures sont compatibles avec le code de la route, souligne Mme Lambert, qui continue cependant à promouvoir un "code de la rue" adapté aux nouveaux modes de circulation. L'association MDB prône la suppression d'une bonne partie des feux rouges, comme l'a fait la ville néerlandaise de Drachten.
"Selon une idée largement répandue, le feu constitue un élément de sécurité. Pourtant, sans signalisation, les usagers font davantage attention", affirme Mme Lambert, exemple à l'appui : "A Paris, la place de la Concorde, équipée de feux, génère environ dix fois plus d'accidents que la place de l'Etoile, où la circulation est régie par les priorités."
Olivier Razemon
Article paru dans l'édition du 18.05.10
Vélib, localisation des vélos disponibles par iphone
- par Rene
Vélib, localisation par une application iPhone gratuite des places et des vélos disponibles
Vélib, localisation par une application iPhone gratuite des places et des vélos disponibles
Le 17/05/2010
Source journal Metro
Bords de Marne, la famille cygne se porte bien
- par Rene
le 16/05/2010
Depuis plusieurs printemps, un couple de cygnes a pris l'habitude de nicher sur les bords de Marne à Neuilly Plaisance en bordure du RER. Les cigneaux se portent à merveille et font la joie des badaux.
Deux jours plus tards, les parents et les petits ont disparu (peut-être en balade?). Il reste deux gros oeufs dans le nid.
Depuis plusieurs printemps, un couple de cygnes a pris l'habitude de nicher sur les bords de Marne à Neuilly Plaisance en bordure du RER. Les cigneaux se portent à merveille et font la joie des badaux.
Deux jours plus tards, les parents et les petits ont disparu (peut-être en balade?). Il reste deux gros oeufs dans le nid.
Bande cyclable unidirectionnelle dans le sens montant:
- Lg environ : 500m
- Largeur : 1,40m
voirie partagée dans le sens descendant (présence de logos)
sas vélos au niveau des feux de circulation
Protection des trottoirs par des plots: financement par la mairie
L'aménagement cyclable a été réalisé et financé par le conseil général du Val de Marne (de Février à fin avril 2010).
Cet aménagement tort le cou aux idées reçues accréditant l’idée que les rues à Fontenay seraient trop étroites pour réaliser des aménagements cyclables. C'est une vraie révolution culturelle.
Avant l'aménagement de la rue (photo ci-dessous), le stationnement sauvage empêchait les piétons d'emprunter le trottoir de droite.
Bande cyclable un lieu de convivialité:
Bande cyclable un lieu propice à la marche:
Les poussettes préfèrent la bande cyclable aux pavés inclinés des bateaux
Les personnes âgées se sont aussi appropriées la bande cyclable: les bateaux en pavés trop inclinés ne sont pas faciles.
Même le livreur de prospectus utilise la bande cyclable pour faire rouler son caddy
Partage de la voirie dans le sens descendant :
Cyclistes attention à l'ouverture inopinée des portières. Ne roulez pas trop à droite!
Des logos mal positionnés:
Malgré des assurances renouvelées que ces logos seraient positionnés dans l'axe central de la voie, l'aménageur a finalement préféré les coller aux portières. Fontenay-Vélo demande leur repositionnement. Dans la descente, la vitesse élevée des vélos rendrait dramatique toute collision de cycliste avec une portière.
A St Germain en Laye (photo ci-dessous), pour plus de sécurité les logos bien visibles sont toujours dans l'axe central de la voirie:
Sas vélos au niveau des feux en haut et en bas de l’avenue:
Malgré l'insistance de Fontenay Vélo, le sas vélo du bas de l'avenue (3m) est plus petit que l'îlot central, donc inaccessible lorsque des voitures sont arrêtées devant. L'aménageur n'a tenu aucun compte des recommandations de Fontenay Vélo.
photo sas vélo plus petit que l'îlot:
Le sas vélo du haut de l'avenue est confortable par sa taille (environ 5m). Mais il est peu explicite avec ces logos décalés et pas du tout respecté par les automobilistes.
Photo sas vélo du haut de l'avenue:
Ecosse sas vélo explicite bien respecté par les automobilistes:
Historique et explication de cet aménagement
priorité au stationnement:
Au fil des années, les riverains avaient pris l’habitude de stationner sur le trottoir (sens montant) rendant son usage très difficile aux piétons. Selon les relevés des services municipaux (juin 2009), le taux de stationnement illégal dans l'avenue était supérieur à 100%, c’est à dire plus d’une voiture sur 2 était garée illégalement que ce soit sur le trottoir ou sur les passages piétons. Par contre le taux d'utilisation des garages était très faible.
La pose de plots en bordure du trottoir a donc permis de restituer cet espace aux piétons, mais elle a aussi permis la réalisation d’une bande cyclable en limitant le stationnement sauvage à cheval sur le trottoir et la bande cyclable.
Pourquoi une bande cyclable av Danton?
L’avenue Danton est située sur le schéma directeur départemental des itinéraires cyclables non prioritaires (*) (entériné en 2002, puis en 2009).
L'itinéraire suivant devrait à terme permettre de traverser Fontenay d’Est en Ouest : gare Val de Fontenay, avenue Joffre (bande cyclable réalisée en 2006), av de la République, puis avenue Danton et jonction de la ville de Montreuil en Seine St Denis.
Le département a respecté son engagement de mettre en oeuvre des aménagements cyclables à l’occasion de toute rénovation de voirie ou lors de la déqualification d’un voie départementale en voie communale, ce qui est ici le cas (engagements réitérés en octobre 2009 par Giles Delbos élu du conseil général responsable de la politique cyclable).
(*) Le département a défini en 2009 dix neuf itinéraires prioritaires à réaliser dans les 10 prochaines années. Aucun de ces itinéraires n'est situé sur Fontenay.
Une piste cyclable qui tient du miracle:
réunion de concertation:
Courant novembre les habitants du quartier sont invités à la présentation par le conseil général d'un aménagement qui doit être prochainement réalisé sur cette voie. Trois projets sont proposés dont un seul intègre une bande cyclable. Dans chacun des projets, le stationnement sauvage est supprimé.
A ces trois projets, s'ajoute 2 autres propositions:
l'élue circulation douce et le technicien de la ville sont opposés à la mise en sens unique de l'avenue comme le préconise le département pour intégrer une bande cyclable. En effet, le sens unique favoriserait des vitesses trop élevées. Afin d'intégrer la bande cyclable, ils proposent un stationnement unilatéral à cheval sur le trottoir.
l'élu voirie propose pour sa part du stationnement des 2 côtés de la voie avec un stationnement à cheval sur le trottoir afin de laisser un cheminement piéton.
Le principe d'intégrer une bande cyclable a suscité de très fortes et nombreuses réactions négatives. J'ai été le seul riverain à oser prendre la parole pour en défendre le principe.
A noter que l'association Fontenay Vélo n'avait pas été mise au courant des différents projets! De tout manière les riverains sont toujours opposés aux pistes cyclables qui suppriment du stationnement même illégal.
A l'étonnement général, une large majorité de personnes votent pour la réalisation d'une bande cyclable.
Pétition et projet suspendu puis entériné:
Des riverains de la rue dont certains n'ont pas de garage décident de lancer une pétition contre le projet de bande cyclable. Suite au large succès rencontré par cette initiative avec un nombre de signatures dépassant le nombre de riverains, le projet est suspendu. L'élue du département, madame L. Pierre veut prendre le temps de la réflexion. Fin décembre, l'élue prend la difficile décision d'entériner le projet de bande cyclable avec un stationnement à cheval sur le trottoir.
Projet modifié, aménagement refait:
Dès lors, Fontenay Vélo interviendra afin d'expliquer que la réduction de la largeur du trottoir est injustifiée. Elle aurait pour effet d'élargir la voirie, donc d'augmenter les vitesses des voitures tout en facilitant le stationnement sur la bande cyclable. A contrario la dimunition de la largeur de la voirie induirait une dimunition des vitesses. Or moins de vitesse, c’est plus de sécurité pour tous. C’est la solution la plus efficace de diminuer le risque d'accidents. N’oublions pas qu’en milieu urbain, les piétons représentent le plus grand nombre de victimes, particulièrement les plus faibles d’entre eux puisque les personnes âgées sont sureprésentées. C’est aussi le cas chez les cyclistes.
Nous proposons donc tout simplement de réduire la largeur des voies de circulation avec la suppression de la bande axiale centrale et de tracer une bande cyclable de 1,50m de large.
Malgré l'opposition du responsable technique du département, l'élue tranchera pour un stationnement sur la voirie qui ne soit pas à cheval sur le trottoir.
Le trottoir a été sauvegardé, mais la bande cyclable qui est tracée fait grincer bien des dents. Sa largeur est très insuffisante même si le caniveau a été goudronné afin de l'inclure dans l'aménagement.
Devant les réactions négatives de nombreuses personnes, madame L. Pierre qui aura suivi ce dossier de près impose que l'aménagement soit refait. La bande axiale qui avait été effacée et déplacée de 3 ou 4 cm est cette fois définitivement effacée. La bande cyclable est élargie à 1,40m. C'est exactement (à 10 cm près pour la largeur), ce que Fontenay Vélo proposait depuis le début!
Ci-dessous (article dépêche du midi), un exemple d'aménagement sur des voies étroites:
On ne triche pas avec la largeur de la bande cyclable, mais avec celle des voies de circulation générale!
Bande cyclable uniquement dans le sens montant, pourquoi ?
L’avenue n’étant pas assez large, la réalisation d’une bande cyclable n’était possible que dans un sens.
Dans le sens montant il existe un fort différentiel de vitesse entre les voitures et les cyclistes. Les cyclistes représentent alors une gène considérable pour les automobilistes d’où le choix de réaliser une bande cyclable dans ce sens.
A contrario, dans le sens descendant, le différentiel de vitesse entre les voitures et les cyclistes étant faible la nécessité d’une bande cyclable ne s’impose pas, on lui préférera le principe de la voirie partagée.
Voirie partagée dans le sens descendant : des logos vélos mal positionnés, pourquoi ?
Cyclistes soyez vigilants à l’ouverture inopinée des portières. Peu de cyclistes sont sensibilisés à ce danger, c’est pourtant la première cause d’accidents… Imaginez un vélo roulant à vive allure dans cette descente heurtant une portière !
Ne vous fiez pas aux logos, tenez-vous au centre de la voie. Contrairement aux idées reçues, tous les dépliants relatifs à la sécurité routière déconseillent fortement de rouler trop à droite que ce soit à cause de l’ouverture inopinée des portières dont l’envergure dépasse les 1m, ou encore des piétons pouvant surgir entre 2 voitures en stationnement.
Et plus le cycliste roule vite, ce qui est souvent le cas dans la descente, plus le cycliste doit se tenir au centre de la voie afin de pouvoir anticiper sur toute situation dangereuse.
Le positionnement des logos dans l'axe central aide le cycliste à se positionner. C’est un concept encore peu utilisé mais que l’on rencontre à St Germain en Laye ou sur les voies bus ouvertes aux vélos à Paris et à Montreuil. Ce concept, Fontenay-Vélo le défend auprès des collectivités locales depuis de nombreuses années.
Sas vélos :
Leur but est de permettre aux cyclistes de se positionner à l’avant des voitures arrêtées au feu rouge ce qui facilite le tourne à gauche des cyclistes, mais aussi rend les cyclistes plus visibles, éloigne les voitures des passages piétons... Malheureusement ces aménagements qui améliorent considérablement la sécurité des piétons et des cyclistes sont peu respectés.
Il est vrai que les aménageurs font peu d'efforts pour les rendre plus visibles et plus explicites ce qui inciterait les automobilistes à plus de civisme.
Ci-dessous exemple d'un sas en Ecosse: les automobilistes le respecte!
Bande cyclable unidirectionnelle dans le sens montant:
- Lg environ : 500m
- Largeur : 1,40m
voirie partagée dans le sens descendant (présence de logos)
sas vélos au niveau des feux de circulation
Protection des trottoirs par des plots: financement par la mairie
L'aménagement cyclable a été réalisé et financé par le conseil général du Val de Marne (de Février à fin avril 2010).
Cet aménagement tort le cou aux idées reçues accréditant l’idée que les rues à Fontenay seraient trop étroites pour réaliser des aménagements cyclables. C'est une vraie révolution culturelle.
Avant l'aménagement de la rue (photo ci-dessous), le stationnement sauvage empêchait les piétons d'emprunter le trottoir de droite.
Bande cyclable un lieu de convivialité:
Bande cyclable un lieu propice à la marche:
Les poussettes préfèrent la bande cyclable aux pavés inclinés des bateaux
Les personnes âgées se sont aussi appropriées la bande cyclable: les bateaux en pavés trop inclinés ne sont pas faciles.
Même le livreur de prospectus utilise la bande cyclable pour faire rouler son caddy
Partage de la voirie dans le sens descendant :
Cyclistes attention à l'ouverture inopinée des portières. Ne roulez pas trop à droite!
Des logos mal positionnés:
Malgré des assurances renouvelées que ces logos seraient positionnés dans l'axe central de la voie, l'aménageur a finalement préféré les coller aux portières. Fontenay-Vélo demande leur repositionnement. Dans la descente, la vitesse élevée des vélos rendrait dramatique toute collision de cycliste avec une portière.
A St Germain en Laye (photo ci-dessous), pour plus de sécurité les logos bien visibles sont toujours dans l'axe central de la voirie:
Sas vélos au niveau des feux en haut et en bas de l’avenue:
Malgré l'insistance de Fontenay Vélo, le sas vélo du bas de l'avenue (3m) est plus petit que l'îlot central, donc inaccessible lorsque des voitures sont arrêtées devant. L'aménageur n'a tenu aucun compte des recommandations de Fontenay Vélo.
photo sas vélo plus petit que l'îlot:
Le sas vélo du haut de l'avenue est confortable par sa taille (environ 5m). Mais il est peu explicite avec ces logos décalés et pas du tout respecté par les automobilistes.
Photo sas vélo du haut de l'avenue:
Ecosse sas vélo explicite bien respecté par les automobilistes:
Historique et explication de cet aménagement
priorité au stationnement:
Au fil des années, les riverains avaient pris l’habitude de stationner sur le trottoir (sens montant) rendant son usage très difficile aux piétons. Selon les relevés des services municipaux (juin 2009), le taux de stationnement illégal dans l'avenue était supérieur à 100%, c’est à dire plus d’une voiture sur 2 était garée illégalement que ce soit sur le trottoir ou sur les passages piétons. Par contre le taux d'utilisation des garages était très faible.
La pose de plots en bordure du trottoir a donc permis de restituer cet espace aux piétons, mais elle a aussi permis la réalisation d’une bande cyclable en limitant le stationnement sauvage à cheval sur le trottoir et la bande cyclable.
Pourquoi une bande cyclable av Danton?
L’avenue Danton est située sur le schéma directeur départemental des itinéraires cyclables non prioritaires (*) (entériné en 2002, puis en 2009).
L'itinéraire suivant devrait à terme permettre de traverser Fontenay d’Est en Ouest : gare Val de Fontenay, avenue Joffre (bande cyclable réalisée en 2006), av de la République, puis avenue Danton et jonction de la ville de Montreuil en Seine St Denis.
Le département a respecté son engagement de mettre en oeuvre des aménagements cyclables à l’occasion de toute rénovation de voirie ou lors de la déqualification d’un voie départementale en voie communale, ce qui est ici le cas (engagements réitérés en octobre 2009 par Giles Delbos élu du conseil général responsable de la politique cyclable).
(*) Le département a défini en 2009 dix neuf itinéraires prioritaires à réaliser dans les 10 prochaines années. Aucun de ces itinéraires n'est situé sur Fontenay.
Une piste cyclable qui tient du miracle:
réunion de concertation:
Courant novembre les habitants du quartier sont invités à la présentation par le conseil général d'un aménagement qui doit être prochainement réalisé sur cette voie. Trois projets sont proposés dont un seul intègre une bande cyclable. Dans chacun des projets, le stationnement sauvage est supprimé.
A ces trois projets, s'ajoute 2 autres propositions:
l'élue circulation douce et le technicien de la ville sont opposés à la mise en sens unique de l'avenue comme le préconise le département pour intégrer une bande cyclable. En effet, le sens unique favoriserait des vitesses trop élevées. Afin d'intégrer la bande cyclable, ils proposent un stationnement unilatéral à cheval sur le trottoir.
l'élu voirie propose pour sa part du stationnement des 2 côtés de la voie avec un stationnement à cheval sur le trottoir afin de laisser un cheminement piéton.
Le principe d'intégrer une bande cyclable a suscité de très fortes et nombreuses réactions négatives. J'ai été le seul riverain à oser prendre la parole pour en défendre le principe.
A noter que l'association Fontenay Vélo n'avait pas été mise au courant des différents projets! De tout manière les riverains sont toujours opposés aux pistes cyclables qui suppriment du stationnement même illégal.
A l'étonnement général, une large majorité de personnes votent pour la réalisation d'une bande cyclable.
Pétition et projet suspendu puis entériné:
Des riverains de la rue dont certains n'ont pas de garage décident de lancer une pétition contre le projet de bande cyclable. Suite au large succès rencontré par cette initiative avec un nombre de signatures dépassant le nombre de riverains, le projet est suspendu. L'élue du département, madame L. Pierre veut prendre le temps de la réflexion. Fin décembre, l'élue prend la difficile décision d'entériner le projet de bande cyclable avec un stationnement à cheval sur le trottoir.
Projet modifié, aménagement refait:
Dès lors, Fontenay Vélo interviendra afin d'expliquer que la réduction de la largeur du trottoir est injustifiée. Elle aurait pour effet d'élargir la voirie, donc d'augmenter les vitesses des voitures tout en facilitant le stationnement sur la bande cyclable. A contrario la dimunition de la largeur de la voirie induirait une dimunition des vitesses. Or moins de vitesse, c’est plus de sécurité pour tous. C’est la solution la plus efficace de diminuer le risque d'accidents. N’oublions pas qu’en milieu urbain, les piétons représentent le plus grand nombre de victimes, particulièrement les plus faibles d’entre eux puisque les personnes âgées sont sureprésentées. C’est aussi le cas chez les cyclistes.
Nous proposons donc tout simplement de réduire la largeur des voies de circulation avec la suppression de la bande axiale centrale et de tracer une bande cyclable de 1,50m de large.
Malgré l'opposition du responsable technique du département, l'élue tranchera pour un stationnement sur la voirie qui ne soit pas à cheval sur le trottoir.
Le trottoir a été sauvegardé, mais la bande cyclable qui est tracée fait grincer bien des dents. Sa largeur est très insuffisante même si le caniveau a été goudronné afin de l'inclure dans l'aménagement.
Devant les réactions négatives de nombreuses personnes, madame L. Pierre qui aura suivi ce dossier de près impose que l'aménagement soit refait. La bande axiale qui avait été effacée et déplacée de 3 ou 4 cm est cette fois définitivement effacée. La bande cyclable est élargie à 1,40m. C'est exactement (à 10 cm près pour la largeur), ce que Fontenay Vélo proposait depuis le début!
Ci-dessous (article dépêche du midi), un exemple d'aménagement sur des voies étroites:
On ne triche pas avec la largeur de la bande cyclable, mais avec celle des voies de circulation générale!
Bande cyclable uniquement dans le sens montant, pourquoi ?
L’avenue n’étant pas assez large, la réalisation d’une bande cyclable n’était possible que dans un sens.
Dans le sens montant il existe un fort différentiel de vitesse entre les voitures et les cyclistes. Les cyclistes représentent alors une gène considérable pour les automobilistes d’où le choix de réaliser une bande cyclable dans ce sens.
A contrario, dans le sens descendant, le différentiel de vitesse entre les voitures et les cyclistes étant faible la nécessité d’une bande cyclable ne s’impose pas, on lui préférera le principe de la voirie partagée.
Voirie partagée dans le sens descendant : des logos vélos mal positionnés, pourquoi ?
Cyclistes soyez vigilants à l’ouverture inopinée des portières. Peu de cyclistes sont sensibilisés à ce danger, c’est pourtant la première cause d’accidents… Imaginez un vélo roulant à vive allure dans cette descente heurtant une portière !
Ne vous fiez pas aux logos, tenez-vous au centre de la voie. Contrairement aux idées reçues, tous les dépliants relatifs à la sécurité routière déconseillent fortement de rouler trop à droite que ce soit à cause de l’ouverture inopinée des portières dont l’envergure dépasse les 1m, ou encore des piétons pouvant surgir entre 2 voitures en stationnement.
Et plus le cycliste roule vite, ce qui est souvent le cas dans la descente, plus le cycliste doit se tenir au centre de la voie afin de pouvoir anticiper sur toute situation dangereuse.
Le positionnement des logos dans l'axe central aide le cycliste à se positionner. C’est un concept encore peu utilisé mais que l’on rencontre à St Germain en Laye ou sur les voies bus ouvertes aux vélos à Paris et à Montreuil. Ce concept, Fontenay-Vélo le défend auprès des collectivités locales depuis de nombreuses années.
Sas vélos :
Leur but est de permettre aux cyclistes de se positionner à l’avant des voitures arrêtées au feu rouge ce qui facilite le tourne à gauche des cyclistes, mais aussi rend les cyclistes plus visibles, éloigne les voitures des passages piétons... Malheureusement ces aménagements qui améliorent considérablement la sécurité des piétons et des cyclistes sont peu respectés.
Il est vrai que les aménageurs font peu d'efforts pour les rendre plus visibles et plus explicites ce qui inciterait les automobilistes à plus de civisme.
Ci-dessous exemple d'un sas en Ecosse: les automobilistes le respecte!
bourse vélos et gravage anti-vol samedi 8 mai
- par Rene
Bourse aux vélos et Gravage anti-vol,
samedi 8 mai 2010
sous la halle place Moreau David au RER de Fontenay-sous-Bois
(attention la bourse change de lieu)
Dépôt des vélos de 9h30 à 12h00: les vélos sont pris en charge par l'association
vente à partir de 13h30: vente assurée par l'association
Récupération de l'argent de la vente ou des vélos invendus à partir de 16h30.
L'association garde:
10% de commission sur les vélos effectivement vendus.
1 euro par vélo déposé
C'est la seule rentrée d'argent car nous ne percevons pas de subventions de la mairie pour des questions d'indépendance.
Un vélo gravé est moins souvent volé qu'un vélo non gravé (3% contre 13 à 23%).
Un vélo gravé est plus souvent retrouvé qu'un vélo non gravé (7% contre 2 à 3%).
Le principe:
un numéro 'bicycode' est gravé dans le métal du cadre du vélo. Ce numéro unique est enregistré dans une base de données nationale. Le propriétaire du vélo doit alors mettre à jour cette base de donnée en indiquant ses coordonnées (nom et adresse).
En cas de vol, le propriétaire du vélo doit:
procéder à une déclaration de vol auprès du commissariat
et via internet (ou serveur vocal) mettre à jour la base de données en indiquant la mention 'vélo volé'
Le vélo est retrouvé par la police: elle consulte la base de données, constate que le vélo est déclaré volé et donc le restitue à son propriétaire légitime.
Le vélo gravé qui a été volé est en principe invendable car l'acheteur peut consulter la base de données et constater que le vélo est déclaré volé. De plus, lors du gravage un passeport du vélo est remis au propriétaire. Ce passeport doit être remis à tout nouvel acheteur.
Un vélo gravé est moins souvent volé qu'un vélo non gravé (3% contre 13 à 23%).
Un vélo gravé est plus souvent retrouvé qu'un vélo non gravé (7% contre 2 à 3%).
Le principe:
un numéro 'bicycode' est gravé dans le métal du cadre du vélo. Ce numéro unique est enregistré dans une base de données nationale. Le propriétaire du vélo doit alors mettre à jour cette base de donnée en indiquant ses coordonnées (nom et adresse).
En cas de vol, le propriétaire du vélo doit:
procéder à une déclaration de vol auprès du commissariat
et via internet (ou serveur vocal) mettre à jour la base de données en indiquant la mention 'vélo volé'
Le vélo est retrouvé par la police: elle consulte la base de données, constate que le vélo est déclaré volé et donc le restitue à son propriétaire légitime.
Le vélo gravé qui a été volé est en principe invendable car l'acheteur peut consulter la base de données et constater que le vélo est déclaré volé. De plus, lors du gravage un passeport du vélo est remis au propriétaire. Ce passeport doit être remis à tout nouvel acheteur.
La pratique du vélo en France constitue un atout économique non négligeable qui dispose de marges de progression conséquentes par rapport aux pays voisins, estime une étude présentée vendredi à Strasbourg. Lire la suite l'article
Avec 87 kilomètres parcourus en moyenne par habitant et par an, les Français sont très loin des Néerlandais, qui en font 800 à 1.000, mais aussi du "peloton" où l'on trouve notamment Allemands, Belges et Suisses, crédités de 250 à 500 km par an.
"La France est dans le 'grupetto' de l'Europe (groupe de coureurs qui tentent de rattraper le peloton)", estime Nicolas Mercat, chef de projet au cabinet Altermodal-Indiggo, qui a réalisé cette étude pour le coordinateur interministériel pour le développement de l'usage du vélo, Hubert Peigné.
Cette pratique, qui représente 2,8% des déplacements en France et concerne 40% de la population, génère un chiffre d'affaires annuel de 4,5 milliards, selon cette étude présentée lors du congrès de la Fédération des usagers de la bicyclette.
La majeure part, 44%, revient il est vrai au tourisme, devant le commerce (32%), l'industrie (8%) et le BTP (7%) pour les aménagements cyclables. Le nombre d'emplois liés au vélo serait de 35.000 dont 48% pour le tourisme.
Les vélos en libre-service apparus ces dernières années représentent à eux seuls un marché annuel de 150 millions d'euros et 1.200 emplois avec un bilan économique parfois discutable mais un impact réel sur la pratique des habitants.
Celle-ci a augmenté de 300% à Lyon entre 1995 et 2006, de 200% à Paris entre 1991 et 2001.
LE VÉLO, SOLUTION POUR LE TROU DE LA SÉCURITÉ SOCIALE
A côté des dépenses, l'usage de la petite reine se traduit également en économies.
"S'il y a une chose à retenir, c'est son impact sur la santé publique", souligne Nicolas Mercat.
S'appuyant sur une étude danoise basée elle-même sur une méthodologie de l'OMS, il évalue à 5,6 milliards d'euros l'impact du vélo sur la santé en France.
Trente minutes de coups de pédale par jour seraient suffisantes pour réduire d'un tiers les risques de mortalité. Cette pratique régulière serait bonne contre les maladies cardio-vasculaires, certains cancers, l'obésité, le diabète de type II et même la dépression.
L'étude se conclut par des objectifs, notamment celui de rejoindre le "peloton" en portant d'ici 2020 la part modale du vélo dans les déplacements entre 12 et 15% et en atteignant une moyenne de 250 à 350 kilomètres par an et par personne.
Strasbourg, championne hexagonale, n'en est qu'à 8%.
L'étude prône de quadrupler le kilométrage d'aménagements cyclables dans les villes pour atteindre 60.000 kilomètres.
"Avec 350 kilomètres en vélo par an et par habitant, il n'y a plus de trou de la sécurité sociale", assure Nicolas Mercat.
La pratique du vélo en France constitue un atout économique non négligeable qui dispose de marges de progression conséquentes par rapport aux pays voisins, estime une étude présentée vendredi à Strasbourg. Lire la suite l'article
Avec 87 kilomètres parcourus en moyenne par habitant et par an, les Français sont très loin des Néerlandais, qui en font 800 à 1.000, mais aussi du "peloton" où l'on trouve notamment Allemands, Belges et Suisses, crédités de 250 à 500 km par an.
"La France est dans le 'grupetto' de l'Europe (groupe de coureurs qui tentent de rattraper le peloton)", estime Nicolas Mercat, chef de projet au cabinet Altermodal-Indiggo, qui a réalisé cette étude pour le coordinateur interministériel pour le développement de l'usage du vélo, Hubert Peigné.
Cette pratique, qui représente 2,8% des déplacements en France et concerne 40% de la population, génère un chiffre d'affaires annuel de 4,5 milliards, selon cette étude présentée lors du congrès de la Fédération des usagers de la bicyclette.
La majeure part, 44%, revient il est vrai au tourisme, devant le commerce (32%), l'industrie (8%) et le BTP (7%) pour les aménagements cyclables. Le nombre d'emplois liés au vélo serait de 35.000 dont 48% pour le tourisme.
Les vélos en libre-service apparus ces dernières années représentent à eux seuls un marché annuel de 150 millions d'euros et 1.200 emplois avec un bilan économique parfois discutable mais un impact réel sur la pratique des habitants.
Celle-ci a augmenté de 300% à Lyon entre 1995 et 2006, de 200% à Paris entre 1991 et 2001.
LE VÉLO, SOLUTION POUR LE TROU DE LA SÉCURITÉ SOCIALE
A côté des dépenses, l'usage de la petite reine se traduit également en économies.
"S'il y a une chose à retenir, c'est son impact sur la santé publique", souligne Nicolas Mercat.
S'appuyant sur une étude danoise basée elle-même sur une méthodologie de l'OMS, il évalue à 5,6 milliards d'euros l'impact du vélo sur la santé en France.
Trente minutes de coups de pédale par jour seraient suffisantes pour réduire d'un tiers les risques de mortalité. Cette pratique régulière serait bonne contre les maladies cardio-vasculaires, certains cancers, l'obésité, le diabète de type II et même la dépression.
L'étude se conclut par des objectifs, notamment celui de rejoindre le "peloton" en portant d'ici 2020 la part modale du vélo dans les déplacements entre 12 et 15% et en atteignant une moyenne de 250 à 350 kilomètres par an et par personne.
Strasbourg, championne hexagonale, n'en est qu'à 8%.
L'étude prône de quadrupler le kilométrage d'aménagements cyclables dans les villes pour atteindre 60.000 kilomètres.
"Avec 350 kilomètres en vélo par an et par habitant, il n'y a plus de trou de la sécurité sociale", assure Nicolas Mercat.
La navette est-elle un luxe? - article du 14/04/2010
Quelques éléments sur le projet de budget 2010 à Fontenay-sous-Bois(données fournies par la mairie lors de la présentation publique du budget préparatoire)
Navette transport intra-muros (*)........................... ............. 470 000 euros
Noël pose et dépose des illuminations................................ 213 149 euros
(*)Le coût de la navette correspond au déficit d'exploîtation de la RATP pris en charge par la municipalité, soit environ 2,20 euros par trajet voyageur.
La fréquentation journalière serait de 750 passagers.
Le coût d'exploitation réel de la navette serait de 800 000 euros.
La navette est-elle un luxe?
lors de la présentation du projet de budget, le coût de la navette a provoqué de nombreuses réactions alors que le coût d'entretien des parkings voitures pourtant bien supèrieur a laissé l'assistance indifférente.
Et que dire des 213 000 euros dépensés pour 3 semaines d'illuminations à noël en regard des 470 000 euros de la navette qui elle fonctionne tous les jours de l'année (interruption en août) .
A Fontenay-sous-Bois le stationnement est gratuit sur l'ensemble de la commune .
L'entretien des parkings est financé par nos impôts sans distinction des personnes disposant ou non d'un véhicule.
Une personne utilisant la navette paie son titre de transport alors que les usagers des parkings publics ne paient rien tout comme ceux qui se garent dans la rue. Et pourtant la part de nos impôts dans l'entretien de ces parkings est plus importante que pour le fonctionnement de la navette.
Alors pourquoi ces réactions égoïstes, hostiles uniquement en vers la navette qui coûterait trop chère? Ne devraient-on pas plutôt féliciter toutes ces personnes qui soit n'ont pas de voiture, soit la délaisse pour se déplacer en transport en comm
La navette est-elle un luxe? - article du 14/04/2010
Quelques éléments sur le projet de budget 2010 à Fontenay-sous-Bois(données fournies par la mairie lors de la présentation publique du budget préparatoire)
Navette transport intra-muros (*)........................... ............. 470 000 euros
Noël pose et dépose des illuminations................................ 213 149 euros
(*)Le coût de la navette correspond au déficit d'exploîtation de la RATP pris en charge par la municipalité, soit environ 2,20 euros par trajet voyageur.
La fréquentation journalière serait de 750 passagers.
Le coût d'exploitation réel de la navette serait de 800 000 euros.
La navette est-elle un luxe?
lors de la présentation du projet de budget, le coût de la navette a provoqué de nombreuses réactions alors que le coût d'entretien des parkings voitures pourtant bien supèrieur a laissé l'assistance indifférente.
Et que dire des 213 000 euros dépensés pour 3 semaines d'illuminations à noël en regard des 470 000 euros de la navette qui elle fonctionne tous les jours de l'année (interruption en août) .
A Fontenay-sous-Bois le stationnement est gratuit sur l'ensemble de la commune .
L'entretien des parkings est financé par nos impôts sans distinction des personnes disposant ou non d'un véhicule.
Une personne utilisant la navette paie son titre de transport alors que les usagers des parkings publics ne paient rien tout comme ceux qui se garent dans la rue. Et pourtant la part de nos impôts dans l'entretien de ces parkings est plus importante que pour le fonctionnement de la navette.
Alors pourquoi ces réactions égoïstes, hostiles uniquement en vers la navette qui coûterait trop chère? Ne devraient-on pas plutôt féliciter toutes ces personnes qui soit n'ont pas de voiture, soit la délaisse pour se déplacer en transport en comm
VELIB - un vélo partage à Londre "London Cycle Hire"
- par webmaster3
A partir du 30 juillet, la capitale anglaise se dotera de son propre dispositif de vélo en libre service.
Clairement inspiré par Vélib’, "London cycle hire" proposera ainsi 6000 vélos sur 400 emplacements répartis dans le centre de la capitale anglaise.
A partir du 30 juillet, la capitale anglaise se dotera de son propre dispositif de vélo en libre service.
Clairement inspiré par Vélib’, "London cycle hire" proposera ainsi 6000 vélos sur 400 emplacements répartis dans le centre de la capitale anglaise.
à la Maison des associations de Fontenay-sous-bois
Maison des association
16, rue du Révérend Père Aubry
94120 Fontenay-sous-bois
Au programme:
échanges avec madame Anne-Marie Xambeu conseillère municipale de Fontenay-sous-Bois en charge de la circulation douce.
préparation bourse aux vélos et gravage vélos du 8 mai
Les vélos peinent à trouver leur place en ville
- par Rene
Le Figaro 02/04/2010 Les vélos peinent à trouver leur place en ville
Par Jean-Bernard Litzler
Les cyclistes, mois après mois plus nombreux, se plaignent d'un Code de la route inadapté à la bicyclette et du manque de places de stationnement.
En pleine semaine du développement durable, les cyclistes donnent de la voix pour se faire une place plus confortable sur le bitume des villes. Les Vélib' parisiens ont beau s'essouffler quelque peu , la pratique urbaine du vélo se porte bien et progresse peu à peu. Une bonne occasion pour un collectif d'associations de cyclistes et de piétons de rappeler la nécessité d'une relance du projet de «Code de la rue». Peu connue, cette démarche lancée en 2006 par les pouvoirs publics visait à faire évoluer le Code de la route dans les villes pour faciliter la coexistence des différents moyens de locomotion. «Il fallait sortir de ce cercle vicieux dans le développement de la ville par et pour la voiture», résume Gilbert Lieutier, président de l'association Rue de l'avenir qui milite pour une ville plus sûre et plus agréable à vivre.
Concrètement, un décret du 30 juillet 2008 a déjà inscrit dans le Code de la route une mention qui stipule que l'automobiliste «doit faire preuve d'une prudence accrue à l'égard des usagers les plus vulnérables». Ce même décret définit aussi des zones de circulation particulières : «l'aire piétonne» où l'on roule au pas, la «zone de rencontre» où coexistent les différents modes de transport avec une limite de vitesse à 20 km/h et la «zone 30», limitée à 30 km/h. Malgré ces débuts encourageants, ces outils ne sont guère utilisés et bénéficient de peu de publicité. Qui sait par exemple qu'à compter de ce mois de juillet, les rues à sens unique en «zone 30» devront toutes être accessibles à contresens pour les cyclistes (sauf arrêté spécifique) ? Une mesure susceptible de désorienter piétons comme automobilistes. À Paris, où des travaux d'aménagement sont en cours, l'application de ce principe ne concernera pas moins de 67 quartiers et devrait augmenter le réseau cyclable de 30%.
Trottoirs encombrés
«Nous craignons que le peu d'implication actuelle de l'État sur ces sujets ne traduise une moindre conviction des pouvoirs publics, précise Christophe Raverdy, président de la Fédération française des usagers de la bicyclette. Il reste pourtant beaucoup à faire, notamment pour améliorer la sécurité ou pour définir le statut du trottoir, notion inconnue du Code de la route.» Les trottoirs encombrés, c'est l'un des mauvais côtés de la popularité grandissante du vélo. Les fourrières procèdent ainsi de plus en plus couramment à des enlèvements de cycles gênants tandis que Paris vient de lancer une procédure de ramassage des épaves abandonnées sur la voie publique.
Une place de parking équivaut à 6 ou 7 de vélos
Cette question du stationnement des vélos est loin d'être anecdotique et le Club des villes et territoires cyclables y a consacré, hier, une pleine journée de colloque. «Améliorer l'offre de stationnement est l'une des clés pour développer la pratique du vélo, souligne Jean-Marie Darmian, président du club. À une époque où la consommation d'espace est devenue un luxe, il faut faire des choix.» Rappelant qu'une place de parking équivaut à 6 ou 7 places de vélos et que la voiture y reste immobile, jusqu'à 95% de son temps, les spécialistes présents ont évidemment appelé à des arbitrages plus favorables à la bicyclette.
La ville de Strasbourg l'a déjà fait, et Lille envisage de créer une soixantaine de parkings à vélos en reconfigurant des locaux industriels. Autre piste à développer : le stationnement à proximité des gares pour passer d'un moyen de locomotion à l'autre. Seuls 2% des Français accèdent actuellement à leur gare à vélo contre 30% des Néerlandais. Un cercle vertueux censé attirer de nouveaux cyclistes en leur facilitant la vie et leur offrant des emplacements plus à l'abri du vol. Pas sûr que cela suffise à convaincre les automobilistes de continuer à céder une part de l'espace urbain qui leur est réservé.
Le Figaro 02/04/2010 Les vélos peinent à trouver leur place en ville
Par Jean-Bernard Litzler
Les cyclistes, mois après mois plus nombreux, se plaignent d'un Code de la route inadapté à la bicyclette et du manque de places de stationnement.
En pleine semaine du développement durable, les cyclistes donnent de la voix pour se faire une place plus confortable sur le bitume des villes. Les Vélib' parisiens ont beau s'essouffler quelque peu , la pratique urbaine du vélo se porte bien et progresse peu à peu. Une bonne occasion pour un collectif d'associations de cyclistes et de piétons de rappeler la nécessité d'une relance du projet de «Code de la rue». Peu connue, cette démarche lancée en 2006 par les pouvoirs publics visait à faire évoluer le Code de la route dans les villes pour faciliter la coexistence des différents moyens de locomotion. «Il fallait sortir de ce cercle vicieux dans le développement de la ville par et pour la voiture», résume Gilbert Lieutier, président de l'association Rue de l'avenir qui milite pour une ville plus sûre et plus agréable à vivre.
Concrètement, un décret du 30 juillet 2008 a déjà inscrit dans le Code de la route une mention qui stipule que l'automobiliste «doit faire preuve d'une prudence accrue à l'égard des usagers les plus vulnérables». Ce même décret définit aussi des zones de circulation particulières : «l'aire piétonne» où l'on roule au pas, la «zone de rencontre» où coexistent les différents modes de transport avec une limite de vitesse à 20 km/h et la «zone 30», limitée à 30 km/h. Malgré ces débuts encourageants, ces outils ne sont guère utilisés et bénéficient de peu de publicité. Qui sait par exemple qu'à compter de ce mois de juillet, les rues à sens unique en «zone 30» devront toutes être accessibles à contresens pour les cyclistes (sauf arrêté spécifique) ? Une mesure susceptible de désorienter piétons comme automobilistes. À Paris, où des travaux d'aménagement sont en cours, l'application de ce principe ne concernera pas moins de 67 quartiers et devrait augmenter le réseau cyclable de 30%.
Trottoirs encombrés
«Nous craignons que le peu d'implication actuelle de l'État sur ces sujets ne traduise une moindre conviction des pouvoirs publics, précise Christophe Raverdy, président de la Fédération française des usagers de la bicyclette. Il reste pourtant beaucoup à faire, notamment pour améliorer la sécurité ou pour définir le statut du trottoir, notion inconnue du Code de la route.» Les trottoirs encombrés, c'est l'un des mauvais côtés de la popularité grandissante du vélo. Les fourrières procèdent ainsi de plus en plus couramment à des enlèvements de cycles gênants tandis que Paris vient de lancer une procédure de ramassage des épaves abandonnées sur la voie publique.
Une place de parking équivaut à 6 ou 7 de vélos
Cette question du stationnement des vélos est loin d'être anecdotique et le Club des villes et territoires cyclables y a consacré, hier, une pleine journée de colloque. «Améliorer l'offre de stationnement est l'une des clés pour développer la pratique du vélo, souligne Jean-Marie Darmian, président du club. À une époque où la consommation d'espace est devenue un luxe, il faut faire des choix.» Rappelant qu'une place de parking équivaut à 6 ou 7 places de vélos et que la voiture y reste immobile, jusqu'à 95% de son temps, les spécialistes présents ont évidemment appelé à des arbitrages plus favorables à la bicyclette.
La ville de Strasbourg l'a déjà fait, et Lille envisage de créer une soixantaine de parkings à vélos en reconfigurant des locaux industriels. Autre piste à développer : le stationnement à proximité des gares pour passer d'un moyen de locomotion à l'autre. Seuls 2% des Français accèdent actuellement à leur gare à vélo contre 30% des Néerlandais. Un cercle vertueux censé attirer de nouveaux cyclistes en leur facilitant la vie et leur offrant des emplacements plus à l'abri du vol. Pas sûr que cela suffise à convaincre les automobilistes de continuer à céder une part de l'espace urbain qui leur est réservé.
Associations de cyclistes et piétons pour la mise en place urgente d'un code de la rue
- par Rene
Dépêche AFP – 31 mars 2010 :
Associations de cyclistes et piétons pour la mise en place urgente d'un code de la rue
PARIS - Associations de cyclistes et piétons ont lancé mercredi un appel pour une mise en oeuvre "effective et urgente" d'un "code de la rue" qui permettrait de développer les modes de déplacement doux en ville, et s'inquiètent d'un "désengagement" de l'Etat sur la question.
Le décret du 30 juillet 2008 a permis un certain nombre d'avancées mais depuis "on constate un désengagement de l'Etat dans l'effort de communication qui aurait été nécessaire pour faire connaître ces dispositions et les perspectives de changement", a estimé devant la presse Gilbert Lieutier, président de la Rue de l'avenir.
Ce décret prévoit notamment la généralisation au 1er juillet 2010 des double-sens cyclables dans les zones limitées à 30 km/h et les "zones de rencontre" entre les divers modes de transports individuels (voitures, vélos, piétons...), autorisant ainsi les cyclistes à remonter les rues en sens interdit.
Mais il y a "une absence d'information" à ce sujet, dénonce Bernadette Caillard-Humeau, représentant le Club des villes et territoires cyclables.
Les associations parmi lesquelles figurent également la Fédération française des usagers de la bicyclette et les Droits du piéton, demandent qu'une campagne nationale de communication soit lancée auprès du grand public dans le cadre d'un partenariat Etat/collectivités territoriales, pour faire connaître ces mesures.
Et il faut aller plus loin, soulignent-elles, exigeant qu'un nouveau décret entérine un certain nombre de dispositions validées par le comité technique national du code de la rue et concernant principalement le renforcement de la protection des piétons.
Le code de la route est inadéquat au tissu urbain, estiment-elles.
"On veut améliorer la sécurité de tous les usagers vulnérables, or on constate qu'il ne se passe plus rien: il faut essayer de remuer les pouvoirs publics", a lancé Philippe Laville, représentant de la Ligue contre la violence routière.
Ces associations ont signé une déclaration commune intitulée "Le code de la rue: une urgence en France" et précisent avoir demandé à être reçues par le ministre du Développement durable, Jean-Louis Borloo.
Associations de cyclistes et piétons pour la mise en place urgente d'un code de la rue
PARIS - Associations de cyclistes et piétons ont lancé mercredi un appel pour une mise en oeuvre "effective et urgente" d'un "code de la rue" qui permettrait de développer les modes de déplacement doux en ville, et s'inquiètent d'un "désengagement" de l'Etat sur la question.
Le décret du 30 juillet 2008 a permis un certain nombre d'avancées mais depuis "on constate un désengagement de l'Etat dans l'effort de communication qui aurait été nécessaire pour faire connaître ces dispositions et les perspectives de changement", a estimé devant la presse Gilbert Lieutier, président de la Rue de l'avenir.
Ce décret prévoit notamment la généralisation au 1er juillet 2010 des double-sens cyclables dans les zones limitées à 30 km/h et les "zones de rencontre" entre les divers modes de transports individuels (voitures, vélos, piétons...), autorisant ainsi les cyclistes à remonter les rues en sens interdit.
Mais il y a "une absence d'information" à ce sujet, dénonce Bernadette Caillard-Humeau, représentant le Club des villes et territoires cyclables.
Les associations parmi lesquelles figurent également la Fédération française des usagers de la bicyclette et les Droits du piéton, demandent qu'une campagne nationale de communication soit lancée auprès du grand public dans le cadre d'un partenariat Etat/collectivités territoriales, pour faire connaître ces mesures.
Et il faut aller plus loin, soulignent-elles, exigeant qu'un nouveau décret entérine un certain nombre de dispositions validées par le comité technique national du code de la rue et concernant principalement le renforcement de la protection des piétons.
Le code de la route est inadéquat au tissu urbain, estiment-elles.
"On veut améliorer la sécurité de tous les usagers vulnérables, or on constate qu'il ne se passe plus rien: il faut essayer de remuer les pouvoirs publics", a lancé Philippe Laville, représentant de la Ligue contre la violence routière.
Ces associations ont signé une déclaration commune intitulée "Le code de la rue: une urgence en France" et précisent avoir demandé à être reçues par le ministre du Développement durable, Jean-Louis Borloo.
Nice - Vélo Bleu le système de vélos partagés de Nice
- par webmaster2
Nice a aussi un système de vélos partagés géré par Veloway.
Le réseau Vélo Bleu comporte 1200 vélos disponibles sur 120 stations réparties dans la ville de Nice.
Veloway, filiale de Veolia Transportdédiée à l'offre de vélos en libre-service de Veolia Transport, gère les vélos partagés de Nice de Vannes en France mais aussi aux US et en Angleterre.
Veloway, filiale de Veolia Transportdédiée à l'offre de vélos en libre-service de Veolia Transport, gère les vélos partagés de Nice de Vannes en France mais aussi aux US et en Angleterre.
Bordeaux - Vcub le système de vélos partagés
- par webmaster2
Bordeaux a un système de vélos partagés depuis environ un mois.
C'est 1200 vélos sur 123 stations qui sont disponibles.
Le cap des 100.000 emprunts a déjà été dépassé la semaine dernière et le nombre d'abonnés ne cesse d'augmenter.
La plupart des stations ont été installées à proximité des transports en commun.
lire sur 20minutes = http://www.20minutes.fr/article/394732/-On-s-arrache-les-bicyclettes.php
Des chiffres un peu différents sur le site de vcub.fr ( les chiffres "cibles" probablement) :
1545 vélos à votre disposition sur 139 stations
Tarifs
30 premières minutes d'utilisation GRATUITES
L'adhésion Occasionnelle :
24 h 1 euro
7 jours 5 euros
L'adhésion Longue durée : un mois ou une année
vélo seul 1 mois 7 euros / mois
1 an 25 euros / an
vélo + Tbc + Modalis 1 mois 4 euros / mois
1 an 25 euros / an
Parmi les 139 stations VCub, 31 stations VCub+ bénécient d'avantages qui s'appliquent exclusivement aux adhésions longue durée :
> 2 premières heures gratuites
> forfait 4 heures : 0.50 €
> forfait 8 heures : 1 €
Bordeaux a un système de vélos partagés depuis environ un mois.
C'est 1200 vélos sur 123 stations qui sont disponibles.
Le cap des 100.000 emprunts a déjà été dépassé la semaine dernière et le nombre d'abonnés ne cesse d'augmenter.
La plupart des stations ont été installées à proximité des transports en commun.
lire sur 20minutes = http://www.20minutes.fr/article/394732/-On-s-arrache-les-bicyclettes.php
Des chiffres un peu différents sur le site de vcub.fr ( les chiffres "cibles" probablement) :
1545 vélos à votre disposition sur 139 stations
Tarifs
30 premières minutes d'utilisation GRATUITES
L'adhésion Occasionnelle :
24 h 1 euro
7 jours 5 euros
L'adhésion Longue durée : un mois ou une année
vélo seul 1 mois 7 euros / mois
1 an 25 euros / an
vélo + Tbc + Modalis 1 mois 4 euros / mois
1 an 25 euros / an
Parmi les 139 stations VCub, 31 stations VCub+ bénécient d'avantages qui s'appliquent exclusivement aux adhésions longue durée :
> 2 premières heures gratuites
> forfait 4 heures : 0.50 €
> forfait 8 heures : 1 €
Paris, la République rendue aux piétons parisiens
- par Rene
La République rendue aux piétons parisiens
source journal 20 minutes
Créé le 25.03.10 à 05h29 Mis à jour le 25.03.10 à 05h29
Deux ans de travaux vont transformer la place de la République en parvis piétonnier./ P. GUIGNARD/ AIR IMAGES
Urbanisme Les premières images du projet d'aménagement de la place ont été dévoilées hier
Aujourd'hui envahi par la circulation, le rond-point de la place de la République va bientôt disparaître. « Les citoyens doivent dominer cette place », a rappelé hier le maire (PS) de Paris, Bertrand Delanoë, dévoilant les premières images du plan d'aménagement de la place.
Baisse de la circulation de 15 % A cheval sur trois arrondissements (3e, 10e, 11e), cet espace de 34 000 m2, « où l'on peut coucher la tour Eiffel », va se transformer en esplanade. Les véhicules ne pourront circuler que le long de la partie sud, à double sens. Le trottoir, aujourd'hui large de 8 m, sera agrandi à 15 m et le reste de la place, côté nord, exclusivement réservé aux piétons et aux deux-roues. La future place, connue pour ses cortèges de manifestants, devrait voir une baisse de la circulation de près de 15 %. Des pistes cyclables, des voies réservées aux bus, et même une station Autolib' verront le jour. « Nous avons voulu faire cohabiter des modes de transports différents », précise Annick Lepetit, l'adjointe (PS) en charge des déplacements. Un marché pourrait s'y installer, ainsi que des expositions éphémères. Le bout de la rue du Faubourg-du-Temple sera interdit à la circulation, « pour faire un espace piétonnier jusqu'au canal Saint-Martin », commente un des architectes de l'agence qui a remporté la maîtrise d'ouvrage. Enfin, les Grands Boulevards pourraient retrouver une circulation à double sens pour fluidifier le trafic. Quelques éléments restent toutefois à finaliser. « Nous pensons aussi que c'est le meilleur projet. La Ville devra revoir quelques sens de circulation dans des artères aux alentours », souligne Renaud Vedel, chargé des relations avec la Ville de Paris à la préfecture de police. Les travaux, qui coûteront 12,5 millions d'euros, commenceront en 2011. Pour une inauguration au printemps 2013.
Créé le 25.03.10 à 05h29 Mis à jour le 25.03.10 à 05h29
Deux ans de travaux vont transformer la place de la République en parvis piétonnier./ P. GUIGNARD/ AIR IMAGES
Urbanisme Les premières images du projet d'aménagement de la place ont été dévoilées hier
Aujourd'hui envahi par la circulation, le rond-point de la place de la République va bientôt disparaître. « Les citoyens doivent dominer cette place », a rappelé hier le maire (PS) de Paris, Bertrand Delanoë, dévoilant les premières images du plan d'aménagement de la place.
Baisse de la circulation de 15 % A cheval sur trois arrondissements (3e, 10e, 11e), cet espace de 34 000 m2, « où l'on peut coucher la tour Eiffel », va se transformer en esplanade. Les véhicules ne pourront circuler que le long de la partie sud, à double sens. Le trottoir, aujourd'hui large de 8 m, sera agrandi à 15 m et le reste de la place, côté nord, exclusivement réservé aux piétons et aux deux-roues. La future place, connue pour ses cortèges de manifestants, devrait voir une baisse de la circulation de près de 15 %. Des pistes cyclables, des voies réservées aux bus, et même une station Autolib' verront le jour. « Nous avons voulu faire cohabiter des modes de transports différents », précise Annick Lepetit, l'adjointe (PS) en charge des déplacements. Un marché pourrait s'y installer, ainsi que des expositions éphémères. Le bout de la rue du Faubourg-du-Temple sera interdit à la circulation, « pour faire un espace piétonnier jusqu'au canal Saint-Martin », commente un des architectes de l'agence qui a remporté la maîtrise d'ouvrage. Enfin, les Grands Boulevards pourraient retrouver une circulation à double sens pour fluidifier le trafic. Quelques éléments restent toutefois à finaliser. « Nous pensons aussi que c'est le meilleur projet. La Ville devra revoir quelques sens de circulation dans des artères aux alentours », souligne Renaud Vedel, chargé des relations avec la Ville de Paris à la préfecture de police. Les travaux, qui coûteront 12,5 millions d'euros, commenceront en 2011. Pour une inauguration au printemps 2013.